Les trois mousquetaires de Alexandre Dumas

les trois mousquetaires dumas

D’Artagnan, jeune Gascon, se rend à Paris avec un seul rêve en tête : faire partie des mousquetaires du Roi Louis XIII. Dans une auberge du village de Meung, en chemin, il croise un homme qui lui vole son bien le plus précieux, une lettre de son père le recommandant à M. de Tréville, le chef des mousquetaires du Roi. Malheureusement pour lui, impossible de récupérer ce papier et il doit donc continuer son chemin, en espérant que M. de Tréville veuille bien lui accorder une entrevue.

Grâce à sa ténacité et à sa personnalité, D’Artagnan parvient à rencontrer le chef des mousquetaires du Roi et à obtenir une place dans la compagnie des gardes de M. des Essarts, le cousin de M. de Tréville. Seulement, durant l’entretien, le Gascon aperçoit par la fenêtre son inconnu de Meung et décide de lui courir après, afin de défier l’homme en duel et de regagner son honneur de gentilhomme.

Sur le chemin, pressé et donc peu regardant, il se met en grippe avec des gentilshommes qu’il défie en duel, l’un à la suite de l’autre. Ses trois hommes, Athos, Porthos et Aramis, sont les trois amis les plus fidèles qui existent et se trouvent être également mousquetaires.

Reconnaissant le courage du jeune Gascon, les trois mousquetaires se font vite du garde un ami qu’ils ne lâcheront pour rien au monde. Car comme le dit la devise, un pour tous et tous pour un. Envers et contre tout et tous, ils combattront pour le Roi.

Après avoir tant entendu parler des célèbres Athos, Porthos, Aramis et D’Artagnan, et du non moins connu Albert le cinquième mousquetaire (encore plus fictif que les quatres autres), j’ai enfin pu me plonger dans l’univers des trois mousquetaires.

Lecteurs, entrez dans un roman de cap et d’épée (je pourrais mettre des “s”) qui mélange fiction et réalité au XVIIème siècle. Buckingham, Richelieu, Anne d’Autriche, Louis XIII, Dumas se sert des intrigues historiques les concernant afin de forger une oeuvre majeure romanesque qui marque encore les esprits.

L’intrigue est intéressante et la psychologie des personnages est bien travaillées, nous amenant même à haïr Milady au fur et à mesure du développement de l’histoire. Si fiction et réalité se mélangent, le roman n’en est que plus poignant, malgré quelques erreurs que les notes de bas de page seront là pour remettre dans le droit chemin.

Le bonus de cette édition, un index des personnages, fictifs et réels, qui nous indique les personnes réelles ayant inspiré Alexandre Dumas ainsi qu’une notice historique pour nous planter le décor des faits. Petit bémol, 50 à 70 pages d’annexes avant de commencer le roman, prenez votre mal en patience.

%d blogueurs aiment cette page :