Les quarante signes de la pluie de Kim Stanley Robinson

Les quarante signes de la pluie

Cette fois-ci je vais vous parler du livre Les quarante signes de la pluie de Kim Stanley Robinson. Auteur complètement inconnu au bataillon me concernant. De fait, c’est mon père qui m’a donné ce livre. Ne sachant pas de quoi il retourne, je l’ai de suite retourné et ai lu sa quatrième de couverture. Un roman fiction sur le réchauffement climatique et ses dégâts. Bon. Pas ma tasse de thé à première vue. Mais ça ne me coûtait rien de le lire.

Dès les premières pages, je vous avouerai que j’ai été un peu perdu. Vocabulaire scientifique concernant la biologie et dont je ne comprenais pas encore l’intérêt dans le livre. Je vous écris un exemple qui vient d’une demande de financement pour un des projets reçu par la NSF : « L’idée est de fixer des réseaux cytosquelettiques sur des puces à ADN afin de vérifier si la tubuline peut être utilisée comme bits de protéines faisant office de portes logiques. Le responsable de projet pense y parvenir en mesurant le moment dipolaire électrique, et ce qu’il appelle les flip-flop des moments dipolaires électriques des solitons de type kink prévus. » Voilà voilà. Vous avez compris vous ? Pas moi en tout cas.

De plus, beaucoup de personnages et de scènes anodines, voire inutiles, ne comprenant pas le rapport avec ce que j’avais lu dans le résumé. Car à vrai dire, arrivé au tiers du livre, j’étais toujours un peu perplexe sur ma compréhension du résumé. Et en effet, moi qui pensais être tombé sur un livre post apocalyptique, je me retrouvais seulement à lire l’instant T de la vie de certaines personnes.

Par exemple, le livre traite beaucoup de biologie, thème pour le moins sans rapport. On notera également un personnage essentiel, Frank, qui n’apparait pas dans le résumé, et c’est normal, il est biologiste. Donc pourquoi parler autant de biologie pour un livre traitant du climat ? Surement pour introduire le rôle futur de la NSF.

Pour conclure, j’ai trouvé ce livre un peu plat. C’était comme faire de l’autoroute avec de la bonne musique. C’est rapide, droit, facile et pas déplaisant mais sans être transcendant et mémorable. En fait, le livre m’a plus fait l’effet d’un prologue que d’un livre réel. Effet fortement accru par l’apparition seulement dans les 50 dernières pages du dérèglement climatique. La prochaine fois, je ne lirai pas le résumé et m’en remettrai directement au livre, sans à priori, sûr de ne pas être déçu.

Edit : C’est en effet le premier volet d’une trilogie

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