Dôme ** de Stephen King

dome 2 stephen king

On prend les mêmes et on recommence. Les allumés du bocal, c’est par ici ! Suivez l’air saturé de carbone, les traces d’avions calcinés et surtout, faites attention où vous allez ou vous risquez de vous prendre le dôme.

L’avantage dans un hui clos, qui plus est fermé, c’est que je n’ai pas besoin de vous re-situer les personnages, puisqu’il s’agit des mêmes ! Exceptés, bien entendu, ceux qui ont perdu la cervelle (au sens prendre comme au figuré) et d’autres qui sont morts (au sens propre).

L’importance de Jim Rennie ne cesse de s’accroître. Avouons qu’il a une méthode bien à lui qui laisse peu de place à la résistance. La résistance, pourtant, s’organise; au sein comme en dehors du Dôme. Sauf que les personnes hors du Dôme ne peuvent pas faire grand chose (ce qui est un euphémisme).

En parlant du Dôme, qui a pu le placer là ? Quel Homme oserait mener une telle expérience auprès d’autres êtres humains ?

Quand la police locale a oublié ce qu’être policier veut dire, quand la politique ment et manipule (ah, non, ça, ça ne change pas vraiment du monde actuelle), who you gonna call?

Que dire de plus, si ce n’est foncez ! Mais attention où vous foncez, faîtes gaffe à ce fichu Dôme. Car il risquerait bien de vous retourner le cerveau, au point de ne plus réussir à pouvoir vous passer de lui. Cette rage de vaincre le Dôme vous animera de la première à la dernière page.

Après Ça, Shining et Jessie (qui m’avait énormément déçu), je retrouve Stephen King mêlant l’horreur et la peur,  comme à son habitude, mais pourtant dans un univers qui ne ressemble pas à ses origines, car il mêle totalitaire et despotisme.

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