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  • Barthélémy Kenway

    Au boulot, je suis dans un bâtiment récent. Enfin ça, c’est ce que tout le monde dit. Mais étrangement, lorsqu’il y a du vent et/ou de la pluie (choses qui, je le concède, sont très rares en région lilloise), on a l’impression d’être dans l’arche de Noé en plein déluge; ça souffle, ça claque, ça craque mais jamais ça ne s’essouffle. L’arche de Noé ou…

    … un bateau pirate !

    Barthelemy Kenway

    Appelez moi Barthélémy Kenway, je vais naviguer sur les mers des Caraïbes à bord du Jackdaw, boire du rhum à Nassau et piller les navires français, espagnols et anglais ! Aucun brick ne parviendrait à m’empêcher d’aborder sloops et frégates. Je serais la terreur des mers et des mères jusqu’à ce qu’on m’attrape !

    Souquez les artémuses, soufflez les artébants, dressez les escabèches, Barthélémy Kenway en piste avec son artillerie pour rpz les vrais ratepis !

    Cap’taine Haddock, tu peux manger tes mille milliards de mille sabords, les bachi-bouzouks peuvent aller se rhabiller car j’arrive à babord, mon cimeterre vous fera l’effet d’un clystère quand je vous le mettrai dans le derrière !

    Pas la peine de lever la grand voile, même à contre courant je navigue, canon en avant, moussaillon ça va être brutal !

    Timonier, tu sens le vent se lever, les trompettes de la mort nous appeller, rentrons à Nassau nous aviner et forniquer, autant partir en beauté, le mat dressé !

    Enfin tout ça pour dire que, maintenant, grâce à mon boulot, je sais vraiment ce que signifie l’expression être dans le même bateau.

  • Les toilettes du 2ème

    Comme vous le savez sûrement, je suis cette année en alternance. Et qui dit alternance dit travail avec en bonus du temps passé à l’école.

    La semaine dernière, justement, je l’ai passée là-bas. Plus particulièrement au deuxième étage. Et si je précise ça, c’est que comme vous le savez déjà, il y a quelques problèmes de toilettes.

    Le premier, vous le connaissez. Le deuxième, c’est le fait que beaucoup de toilettes sont hors services. Je ne m’étendrai pas sur le sujet, car je ne veux pas savoir pourquoi elles le sont. Mais le problème, c’est que du coup il n’y a plus qu’un endroit où nous pouvons uriner en paix. Pour ça, il ne faut pas avoir peur. Ô que non ! Car ces toilettes sont les toilettes de la mort mort mort mort (effet écho pour dramatiser encore plus la chose).

    Mais, si ce sont les toilettes de la mort mort mort mort (bis repetita), il y a un urinoire. Chose plutôt positive me direz vous. Oh que non ! Car une fois votre petit pipi fait, vous tirez la chasse (chose somme toute pour le moins normale). Et là, l’urinoire se venge ! La chasse un peu bouchée vous envoie un peu de son eau dessus. Au moins, ça résout le mystère du liquide partout au sol.

    Bon. Vous êtes un peu dégoûté, vous avez réussi à uriner proprement mais vous n’êtes pas récompensé (surtout si vous portez un pantalon de couleur !). Mais, si jamais vous avez réussi à éviter l’arrosage, un deuxième est en prévision. Mais vous ne le savez pas encore…

    Qui dit pipi dit lavage de mains (oui oui). Et c’est là que la deuxième fourberie arrive. Le robinet est maqué avec la chasse d’eau ! Il débite un torrent qui, une fois les mains dessous, vous éclabousse gaiement !

    Cette fois, ça y’est, le pantalon est trempé. Dommage pour vous !

    Mais vous pouvez au moins essuyer vos mains, c’est déjà ça. Et bien non ! Comme ce sont les seules toilettes de l’étage, il y a beaucoup de passage. Donc le torchon sèche mains les mouille encore plus.

    Bon. Finalement, descendre au premier via les escaliers, ça fait faire du sport. C’est pas plus mal !