Étiquette : Harry Potter et la chambre des secrets

  • Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling

    Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling

    harry potter et la chambre des secrets

    Allez hop, on remet ça ! Deuxième année pour notre Harry Pot-pot national à l’école des sorciers, Poudlard. Mais une fois de plus cette année quelque chose tourne mal.

    Déjà, un elfe de maison, une créature pas très belle et plutôt bizarre, se téléporte dans sa chambre pour lui dire de ne pas aller à Poudlard car il va arriver un grand malheur. Mais vous connaissez Harry aussi bien que moi, rien ne l’empêchera d’aller à l’école, comme tout bon sorcier de 12 ans vivant dans une famille de Moldus qui l’enferme dans sa chambre car il est différent.

    Mais cette année, bien plus que la vie du petit sorcier est en jeu, car apparemment, la chambre des secrets a été de nouveau ouverte, comme on peut le lire sur le mur au dessus du corps inerte de Miss Teigne, le chat de Rusard, le concierge. Et la légende raconte que seul le vrai héritier de Salazar Serpentard peut ouvrir la chambre des secrets, qui, by the way, n’a rien d’une chambre. Sauf si les mines de la Moria ressemblent à une chambre pour vous. A ce moment-là, vous êtes un nain. Et donc, oui, la chambre des secrets peut en être une pour vous.

    Le problème, c’est que c’est notre trio diabolique, composé de Hermione, de Ron et de Harry, qui découvre ce message et le corps du chat. Et vous connaissez les enfants, il n’en faut pas plus pour que les gens s’interrogent. Ajoutons à ça le fait que Harry a clairement parlé fourchelangue a un serpent devant tout le monde et vous pouvez être sûr qu’il passe direct pour l’héritier de Serpentard. Surtout que, si vous vous souvenez bien, le choixpeau magique avait pas mal hésité à envoyer Harry à Serpentard. Un peu trop gros pour être vrai, non ?

    Bien entendu, vous le savez aussi bien que moi que Harry est gentil, impossible qu’il ait ouvert la chambre des secrets et qu’il ait pétrifié tous les pétrifiés (oui, y’en a d’autres). Mais qui ? Qui bon dieu ? Qui ? Suspens !

    Le feu est toujours là, la magie opère toujours (vous l’avez ?). Lire Harry Potter (HP pour les intimes) est vraiment sympa ! Ça ne fait pas gamin, malgré ce qu’on avait parfois pu me dire. Et une fois de plus, j’ai eu un malin plaisir à regarder les différences entre le film et les livres.

    Pourquoi ne pas avoir fait l’anniversaire de Nick Quasi-Sans-Tête avec le club des Chasseurs sans tête ? Un passage qui certes n’apporte pas forcément grand chose à l’intrigue mais qui permet de donner plus de profondeur aux fantômes. Et c’est un peu ce que je reproche aux films, le fait qu’ils n’étaient pas du tout exploités, malgré une certaine importance dans les livres, notamment au travers de Peeves, du Baron Noir et de Cuthbert Binns, le seul et unique professeur fantôme et ennuyeux à en mourir qui plus est !

    Il faut faire des choix, c’est sûr ! Mais je pense que c’est la principale remarque qu’on peut faire, c’est que les films ne grattent pas beaucoup sous la surface. Nous verrons pour les prochains livres les choix opérés.

    ATTENTION, UN PRISONNIER S’EST ÉCHAPPÉ !

  • Basilic sans les tomates

    Hier soir je regardais Harry Potter et la chambre des secrets avant de dormir. Et je ne sais pas vous, mais moi, généralement, quand je regarde ou lis quelque chose avant de dormir, c’est très très souvent que je rêve de cette chose.

    Et vous savez ce qui m’a le plus marqué du coup dans ce deuxième opus de la saga ? Je précise que la dernière fois que je me suis fait la saga, c’était il y a 3 ans. Alors oui, le passage des araignées, heureusement que je ne suis pas arachnophobe, car je serais encore sous ma couette en train de pleurer en position fœtale. Mais ce n’est pas le cas.

    Par contre, j’avais complètement oublié le basilic. Et bah même sans une peur atroce des serpents, faut avouer qu’il reste sacrément flippant quand même !

    Alors imaginez un peu mes rêves. Ces yeux jaunes qui vous suivent dans le noir. Je dois vous avouer que j’en étais presque paralysé de peur, tentant tant bien que mal de ne pas le regarder dans les yeux. Et si je peux vous retranscrire ça actuellement, c’est bien parce que ce n’était qu’un rêve. Car impossible d’oublier ce regard. Impossible d’ôter cette vision de mon cerveau. Cette image restera à jamais gravée dans ma mémoire.

    basilic