Les ravages de l’orthographe

J’étais tranquillement au barre hier soir, assis sur une banquette à siroter mon ver, quand tout à coût, mon téléphone se mis à sonner.

C’était un appel de ma mer pour me prévenir qu’elle était chez une amie et que mon pair faisait des heures supplémentaires. Tout en raccrochant, je me saisis d’un morceau de pin disposé dans mon assiette de tapas.

Qu’elle ne fût pas ma surprise de voir quelques minutes plus tard ma maire passer la porte. Arrivée devant le serveur, elle commanda  un maître de shooters. 2 minutes plus tard, le conte y était. Le liquide contenu dans le mettre en vert avait disparu.

Le tant passa et elle était toujours là. Soie dit en passant, son foi tenait très bien la distance.Pire, elle reproduisait même parfois le rythme de la musique avec quelques petits sots. Je suis pourtant sûr qu’au saint de son cent les globules rouges avaient laissés place à l’alcool.

De mon côté, je faisais les sans pas en attendant qu’elle daigne bien partir. Ceux n’est qu’une heure plus tare qu’elle sortie, de petits sceaux de puces en petits seaux de puces.

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Cette entrée a été publiée le 21 juillet 2014 à 10:35. Elle est classée dans Styles du vide et taguée , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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