Des caresses diaboliques

En ce moment je suis chez ma mère, ce qui m’a permis de tout préparer pour effectuer un stage rémunéré à l’étranger (YATTAAAA!!!!). Et justement, chez ma mère, il y a un chat. Enfin une chatte. Prénommée Bristol. Et assez souvent, pour ne pas dire tout le temps, elle me colle, à la recherche de caresses. Ou tout simplement pour m’embêter. C’est encore fort probable. Après tout, nous parlons d’un chat. On sait tous qu’ils sont maléfiques.

Mais lorsque Bristol se met sur mes genoux, à la recherche d’attention, et donc de caresses, dans ma tête se met en place un exercice intellectuel. Parce qu’à chaque fois, je me sens comme un grand méchant diabolique caressant son chat devant le héros en lui disant que tout est perdu pour lui. Vous voyez surement de quoi je veux parler. En effet, ça peut paraître étrange si vous n’avez jamais fait attention, mais dans plusieurs films ou séries, le méchant est représenté avec un chat.

Prenons l’exemple du célèbre patron du Spectre : Ernst Stavro Blofield.

Ernst Stavro Blofeld

Un badass, un grand méchant, peut-être bien LE grand-méchant. Et oui, il est chauve et a une grosse cicatrice. Si ça ce n’est pas une preuve. Et précisons que très souvent, nous ne voyons même pas sa tête, mais simplement ses mains et son chat.

Et il y a le célèbre Docteur Gang :

Docteur Gang

Ok, il ne réussi jamais rien, est entouré de losers et se fait battre par un robot sans cervelle et une petite fille d’une dizaine d’année avec son chien qui, rappelons-le, ne peut pas parler. Mais bon, il reste l’ennemi juré de quelqu’un. Donc, nous le comptons.

N’oublions pas non plus Dr. Evil :

DR. Evil

Bon, c’est la copie conforme caricaturée de Blofield. Mais il reste un vilain, le grand ennemi juré d’Austin Powers. Donc, une fois de plus, même s’il est un loser, ça compte !

Et le dernier de ma liste mais non des moindres, Vito Corleone, dit Le Parrain :

le parrain

Et là aussi, attention. On parle ici d’une saga légendaire. Et bien que le chat ne soit à la base pas prévu dans la scène, il y est. Donc il compte aussi.

Maintenant, vous devez comprendre pourquoi je me sens l’âme d’un vilain lorsque Bristol se met sur mes genoux en attente de caresses. Et j’espère qu’à votre tour, vous vous sentirez invulnérable et maléfique lorsque vous procurerez de diaboliques caresses à votre chat.

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Cette entrée a été publiée le 18 août 2014 à 10:35. Elle est classée dans Billets du vide et taguée , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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