Attention à la petite bête qui monte

Vous connaissez surement les expressions « avoir la chair de poule » et « avoir des fourmis dans les jambes ». Mais vous êtes vous déjà demandé d’où venaient ces expressions et s’il y avait une relation de cause à effet ? Et là vous demanderez, « de cause à effet entre quoi et quoi ? ». Et bien dans le fait de parler de poule et de fourmis.

Vous avez surement déjà ressenti des petits picotements sur votre corps ou bien des petits chatouillis, sans savoir d’où tout ça venait. Parfois, la sensation est telle qu’on a l’impression qu’on fait un nœud avec nos poils, ou tout simplement que quelque chose les déplace, un peu comme une mouche, un moustique ou encore une fourmis sur notre peau. Ou bien comme un cil ou un cheveu se prenant dans plusieurs poils. Et puis lorsque nous regardons, nous nous apercevons que finalement, il n’y a rien. Vous êtes vous alors déjà demandé ce qui pouvait faire que nous ressentions parfois ces sensations ?

Et si tout ça n’était autre que l’oeuvre de petites bêtes microscopiques, réellement impossible à apercevoir à l’œil nu ? Comme par exemple des acariens ou des petites puces.

Ce serait une explication logique. Car en effet, si ça se produit, c’est qu’il doit y avoir quelque chose. Une fois, je me souviens très bien, alors que je passais mon bac, j’ai senti des chatouilles sur mon ventre. Et lorsque j’ai regardé, j’y ai vu une chenille. Oui, une chenille ! N’ayant pas forcément la phobie des chenilles mais n’aimant tout de même pas trop ces bêtes là suite à un accident quand j’étais petit, je peux vous dire qu’une fois la chenille éjectée d’un revers de main, je n’ai pas posé les pieds au sol et n’ai pas pu me remettre à ma copie pendant au moins 20 minutes. Une expérience vraiment perturbante. Depuis ce jour, je me demande toujours comment la chenille a fait pour se retrouver sur mon ventre.

Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos microscopiques petites bêtes. Imaginez du coup ces créatures, tapies on ne sait où, dans le creux de notre coude ou à la base de nos mains, charriant des bouts de peau morte, des minuscules moutons de poussière jusqu’à leur tanière. Et tout ça, bien sûr, sans que nous ayons la moindre once de soupçon. Avec pour seul indice, ces petites sensations parfois quasiment imperceptibles. La prochaine fois que ça vous arrive, munissez-vous d’une loupe et surtout, soyez rapide.

Cela me fait penser qu’il y a bien longtemps, du temps de ma jeunesse, j’avais vu un épisode de X-files dans lequel des sortes de scarabée s’insinuaient sous la peau par des coupures ou par les orifices naturels de l’Homme. Quel rapport ? Aucun. Juste pour vous faire peur. Enfin si, un rapport, nous pouvons en voir un. La vérité est ailleurs.

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Cette entrée a été publiée le 25 août 2014 à 10:35. Elle est classée dans Billets du vide et taguée , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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