La loi c’est la loi, et la loi c’est Murphy

Avez-vous déjà entendu parler de la loi de Murphy ? Non, je vous arrête de suite, aucun rapport avec Eddie Murphy bande de rigolos. La loi de Murphy est plus communément appelée la loi de l’emmerdement maximale. Si vous regardez sur Wikipédia, vous trouverez qu’elle se traduit ainsi : « Tout ce qui peut mal tourner va mal tourner ». Si elle vous était inconnue, vous devez mieux comprendre son principe maintenant.

Comme vous le savez peut-être, ou pas, je suis maintenant à Londres depuis une semaine. J’y suis car j’y ai trouvé un boulot en marketing pour 3 mois. Je ne vous en dirai pas plus, ce n’est pas le but de cet article. Si je vous parle de Londres, vu mon premier paragraphe, vous devez échafauder de nombreuses théories dans votre tête. J’en suis sûr. Mais ce dont je suis tout aussi sûr, c’est que vous ne trouverez jamais ce qu’il m’est arrivé. Bon, je suis bon joueur, alors je vous laisse un peu de temps pour réfléchir. (Notons que le concept de vous laisser du temps dans un article est complètement inutile sachant que je ne peux pas réellement différer votre lecture, sauf en coupant mon article, ce qui serait horrible. On va donc dire que le temps que vous avez mis à lire cette parenthèse sera le temps exact que je voulais vous laisser pour réfléchir. Le premier que j’entends me dire qu’il n’a pas eu le temps de réfléchir car justement il lisait cette parenthèse, je lui répondrais qu’il avait qu’à faire une vraie pause. Après tout, moi je vous fais confiance pour faire ce que je dis. Si vous ne le faîtes pas, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même.)

Vous revoilà en ma compagnie après cette petite page de publicité qui vous a été offerte par notre sponsor, La parenthèse inattendue (vous l’avez ?). Nous en étions donc à la relation entre mon premier et mon deuxième paragraphe. En reprenant la loi de Murphy, vous vous doutez qu’il m’est arrivé un truc génial avant mon départ. Et bien c’est tout à fait ça. Je partais le lundi 25 à midi de Lille. Nous étions vendredi soir, 23h, quand soudain, une envie d’éternuer me chatouilla la gorge. Quelques secondes plus tard, un éternuement déchira le silence de ma chambre. Puis le bruit de quelque chose qui se cogne quelque part se fit entendre. Pas affolé pour deux sous, je ne m’inquiète pas. Puis soudain, ma langue toucha mes dents. Ou plutôt, ma langue toucha l’espace vide laissé par un petit bout de prothèse dentaire manquant au niveau de mon incisive centrale supérieure droite (en gros ma dent de devant de droite de en haut). Me voilà un vendredi soir, 23h02, avec un bout de dent en moins et devant partir pour Londres 3 jours après.

Bon, tout ça s’est tout de même très bien terminé puisque j’ai réussi à me faire réparer la dent le lendemain même, samedi matin, par un dentiste qui n’était pas de garde. Et donc, pour seulement 43€, j’ai envoyé Murphy se faire cuire un œuf et ai retrouvé mon sourire ultra blancheur.

Dans mon prochain billet, je vous parlerai de mon super voyage en bus, dans lequel Murphy m’a malheureusement accompagné. Et oui, il avait terminé de faire cuire son œuf.

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Cette entrée a été publiée le 1 septembre 2014 à 10:35. Elle est classée dans Billets du vide et taguée , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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