En tête à lettre

Je ne sais pas si vous le savez, mais j’ai un deuxième prénom qui est Milan. En effet, le Captain Obvious a l’intérieur de vous vous a de suite fait remarquer : « Comme la ville ». Oui. Bien joué. Mais ce n’était pas pour ça ! ET TOC ! Mes parents ont choisi ce prénom car en rapport à un artiste, peintre, écrivain, sculpteur, choisissez, je ne me souviens plus. Et pendant 25 ans, un mois et 12 jours, je les ai crus. Jusqu’à hier, jour où j’ai prêté attention à un détail.

*Flashback*

Plusieurs jours de cela, je parlais mal de crâne avec ma mère et médicaments à avoir toujours sur soi, lui parlant du fait que je n’étais pas fan du Doliprane comparé à l’Ibuprofène. Le lendemain, ma mère me donna donc une boîte d’Ibuprofène (Et ouais les gars, ma mère elle est comme ça ! Mais ça ne fonctionne pas avec tout, malheureusement), qui est toujours sur mon lit, à mes côtés au moment où j’écris ces lignes. Ledit jour, mon regard se porta sur elle (la boîte hein, pas ma mère) par hasard, et c’est ainsi que je découvris la supercherie.

ibuprofene mylan conseil

Observer bien cette boîte de médicament, qui n’ est pas, soit dit en passant, l’image contractuelle de la boîte actuelle présente sur mon lit. En effet, pour des raisons plutôt claires, j’ai choisi de disposer d’une image Internet (kelmedoc.com, je suppose, ne m’en tiendra pas rigueur).

Avez-vous donc remarqué ce terme « Mylan » ? Comme mon second prénom, à une différence près, le « y » à la place du « i ». En regardant de plus près (c’est-à-dire en cliquant sur l’image) vous pourrez également lire « lysinate d’ibuprofène », ce qui n’aura strictement aucun intérêt. Non. Par contre, vous pourrez lire « douleurs », « fièvre », et pire, « migraine de l’adulte ».

Mes parents donc, en étant à leur 3ème (magnifique) enfant, un garçon une fois de plus (pour le sport), ont décidé de me doter, que dis-je, de m’affubler, d’un nom de médicament, en espérant qu’il déteigne sur moi pour que je ne leur cause pas de migraine ou autre douleur.

Mais le pire dans tout ça, c’est qu’ils pensaient pouvoir s’en sortir indemnes. Et bien non ! Ils ont échoué !

Mais vous savez quoi, je crois surtout qu’ils se sont rendus compte que cela n’avait pas fonctionné grâce à toutes mes crises d’asthme étant bébé. En fait, je crois bien que c’est l’effet inverse qui s’est produit : Barthélémy Milan provoque douleurs, fièvre et migraine de l’adulte. C’est fou ce qu’une seule lettre peut changer (spéciale dédicace aux participants de Motus et de Slam).

PS : Les malotrus me faisant remarquer que « Mylan » n’est pas à proprement parler un médicament mais plutôt le laboratoire fabriquant ce médicament sont priés de se taire à jamais. Et là, de suite, je sens que ça calme vos hormones de briseur d’article.

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Cette entrée a été publiée le 19 janvier 2015 à 10:35. Elle est classée dans Billets du vide et taguée , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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