Ferdinand le furet furtif

Il fut un temps fort lointain qui n’apparait dorénavant que dans les fictions fantaisistes pour les enfants. Un temps où les animaux vivaient tels des hommes et des femmes, comme dans les fables de la Fontaine ou dans la ferme des animaux de George Orwell. C’est la folle histoire de Ferdinand le furet. Mais il n’était pas n’importe quel furet. Il n’était ni fort ni faible et peut lui importait ces facultés car il était plus furtif que n’importe quel fauve. Si bien qu’il ne craignait personne, ni la faune farouche ni la flore florissante. Il était pourtant le dernier fervent défenseur d’une morale mise à mal par des êtres sans foi ni loi. Et malgré sa furtivité, il commit un jour une faute qui lui fut fatale. Une fouine perfide et fétide assoiffée d’argent le trahi pour faire fortune. Et malgré toute ses tentatives de fuite, Ferdinand ne réussit pas à fausser compagnie à ces félons. Et c’est ainsi qu’avec la fin de Ferdinand le furet furtif, notre fiction s’achève pour laisser place à un nouveau monde animal effilé, sans fondement.

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Cette entrée a été publiée le 23 mars 2012 à 15:03. Elle est classée dans Styles du vide et taguée . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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