Silo de Hugh Howey

Silo Hugh Howey

Au dernier étage de cette immense escalier en colimaçon se trouve un homme en prison, l’actuel shérif du silo, après s’y être enfermé lui-même.

Obsédé, son regard se porte sur les immenses écrans muraux, montrant inexorablement cette image ternie d’un monde extérieur désolé. Au pied de la colline se trouve une bosse, formée par sa femme, morte trois ans plus tôt, qu’il s’apprête à rejoindre bientôt.

Dans quelques jours tous les habitants pourront voir sur les écrans ce monde toujours aussi désolé, mais d’une manière beaucoup plus nette. Et bien sûr, seulement très peu s’intéresseront à cette deuxième bosse, proche de la première au pied de la colline.

L’adjoint Marnes, lui, la verra. Ainsi que la maire Jahns. Ils viennent de perdre le meilleur shérif de leur génération. Pour les précédents, ils ne peuvent pas attester. Et afin de trouver le prochain, il va falloir descendre les 140 étages qui les séparent des machines et ensuite persuader Juliette. Ce qui sera peut-être le plus dur pour eux.

En revanche, pour Juliette, le plus dur ne fera que commencer. À croire que suivre les traces d’un mort ne laisse rien de plus présager que la mort elle-même.

Je dois vous avouer, ce livre, j’en faillit en pleurer ! Je n’avais pas lu un tel livre depuis longtemps. Ce n’est pas que les autres étaient mauvais. Loin de là. Mais Hugh Howey a réussi un coup parfait ! De la science-fiction, du thriller, de l’émotion. Ce livre m’a fait un bien fou !

C’est en lisant des romans comme ça qu’on remercie l’inventeur de l’écriture. On pourrait croire que la vie dans un silo est simple et de tout repos, mais que nenni ! Car une règle simple ne doit pas être bafouée : ne jamais, je dis bien jamais, émettre une quelconque question sur la vie à l’extérieur. Pourquoi ? Et le pire, c’est que le sachant, ça donne encore plus envie de le faire. Quel secret peuvent bien cacher ces gens ? Et qui sont ces gens qui cache ce secret ? Y’a-t-il vraiment un secret ? Et ces gens existent-ils vraiment ?

Je termine en question pour vous donner encore plus envie de le lire.

Hugh, je te salue !

Advertisements
Cette entrée a été publiée le 16 avril 2017 à 12:41. Elle est classée dans Chronique littéraire et taguée , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :