Tschaï de Jack Vance

David, un très bon ami à moi que je connais depuis nos premiers poils, m’a conseillé il y a très longtemps trois livres : Journal d’un vieux dégueulasse, Crime et châtiment, et finalement, le cycle de Tschaï.

Et après tout ce temps, j’ai finalement terminé ses trois recommandations. Pour m’apercevoir, à l’achat de Tschaï, que j’avais déjà côtoyé l’auteur, Jack Vance, avec grand plaisir.

Alors avant de recevoir trois nouvelles recommandations, terminons cette dernière chronique Davidienne.

Tschaï Jack Vance

L’équipage de l’Explorateur IV est en orbite autour d’une planète dans le système planétaire de l’étoile Carina 4269. Malgré ses deux lunes, la planète ressemble à la Terre. Le capitaine du vaisseau décide alors d’envoyer ses deux explorateurs à bord de leur navette pour explorer (en toute logique), la fameuse planète.

Un missile, une explosion, une onde de choc, un crash et un meurtre plus tard, Adam Reith se retrouve seul sur une planète hostile, aux mains d’une tribu d’hommes sauvages dirigée par un adolescent qu’il ne comprend pas.

Après plusieurs jours d’apprentissage auprès de Traz Onmale, le chef, Adam Reith apprend la langue parlée sur Tschaï ainsi que les rites des nomades liés à la lune rose Az et la lune bleue Braz. Il apprend également l’existence de quatre races, les Chasch, les Wankh, les Dirdir et les Pnume, chacune accompagnée d’une race d’homme modifiée.

Intrigué par la présence d’hommes sensiblement similaires à lui, Adam Reith n’a tout de même qu’une idée en tête, retourner sur Terre, d’une manière ou d’une autre.

Et bien malgré lui, il emmène dans sa course folle pour la liberté, Traz, l’homme des steppes, Anacho, l’homme Dirdir, et sème un sensible chaos dans la vie d’autres habitants de Tschaï, comme des Yao, des Gris, des Wankh et des Chasch bleus.

Comme vous pouvez vous y attendre, l’ouvrage est découpé en quatre chapitres selon les quatre romans originaux traitant successivement de chacune des races. Véritable Odyssée futuriste, Adam Reith se positionne en tant qu’Ulysse, dont l’épopée pour retrouver sa Terre natale le fait affronter des démons et des dieux.

Vous l’aurez une fois de plus compris, si vous aimez la SF, vous devez avoir lu Tschaï.

Je terminerai par deux mots : merci David.

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Cette entrée a été publiée le 15 octobre 2017 à 15:04. Elle est classée dans Chronique littéraire et taguée , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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