Catégorie : Billets du vide

  • à couteaux tirés

    Je ne sais pas si vous avez déjà eu à faire à ce phénomène étrange, mais c’est la troisième fois pour moi. Il s’avère que je l’ai constaté chez mon grand-père, chez ma mère mais également dans un magasin spécialisé dans la fête (nappes, chemins de table, décoration etc.).

    Ce que j’ai remarqué, c’est que contre toute attente, en ce qui concerne les ustensiles pour manger, les couteaux sont toujours en infériorité numérique. Pourquoi ? Quand on achète un set de couverts, il y a le même nombre de fourchettes, de cuillères et de couteaux. Alors pourquoi en manque-t-il toujours ? Même dans le magasin dont je vous parlais quelques lignes plus haut, il y avait de tout sauf des couteaux. Il y avait même des touillettes pour le café. Imaginez. Des touillettes. Le genre de truc qui sert 14 000 fois par jour. Minimum.

    Ça me revient maintenant, j’avais vécu la même chose lors de mon stage, les couteaux étaient la denrée rare, bien qu’il m’arrive de casser 3 fourchettes en un repas. Et pourtant, il y avait toujours plus de fourchettes que de couteaux.

    Chose étrange qui plus est, nous utilisons forcément une fourchette quand nous mangeons. Obligatoirement. Sauf rares exceptions comme pour la soupe par exemple. Mais jamais, ô grand jamais, nous n’utilisons pour seul ustensile un couteau, sans jamais de fourchette. Alors si, bien sûr, au petit déjeuner, pour le beurre, le miel ou le nutella, j’utilise un couteau. Oui un couteau. Vous qui me lisez et tartinez le tout à l’aide d’une cuillère, je vous bannis.

    Mais cela justifie-t-il de n’avoir plus de couteau avant l’assèchement complet de notre réserve de fourchettes ? Y’a-t-il autant de gens dans le monde qui ont un couteau sous la gorge pour que ceux que nous avons chez nous soient réquisitionnés ? Ou bien y’a-t-il tellement de brouillard dans certaines régions de France pour que les couteaux personnels soient utilisés à des fins publiques ? Sommes nous en face d’une crise sans précédent ? Une crise où les couteaux publiques ne suffisent plus ? L’Etat va-t-il devoir faire appel aux investisseurs privés pour relancer l’économie des couteaux ?

    Il paraîtrait même que certains restaurateurs possédant leurs restaurants proches de la mer auraient été aperçus pendant que la mer était basse, chaussés de bottes et un sac de gros sel à la main. Quelques curieux sont allés leur demander ce qu’ils étaient en train de faire. Il s’est avéré que les restaurateurs, en manque de couteaux, se sont résolus à aller en pêcher sur la plage.

    L’État va vite devoir réagir avant de voir ce fait divers se répéter un peu partout en France. Car nous ne sommes pas sans savoir que les couteaux sont une denrée sans laquelle nous ne pouvons vivre. A moins de manger des aliments où les couteaux sont superflus, tels que le poisson, les pommes de terre, les pâtes ou bien la soupe. Ou pire, de manger avec des baguettes. Mais avec l’augmentation de leurs prix, 80 centimes minimums, nous ne nous en sortirons jamais.

  • Une prison pour la porte

    Vous connaissez surement l’expression « aimable comme une porte de prison », pour définir une humeur plutôt massacrante. Mais que nous ont fait les portes de prison pour que nous disions cela ? Si ça se trouve, les portes de prison sont les plus gentilles choses au monde. Dans un univers carcéral où la vie n’est pas toujours facile, les portes essaient peut-être de communiquer et de réconforter chaque être qu’elles enferment. Mais le seul problème, c’est que nous ne les comprenons pas. Alors nous, humains que nous sommes, ne comprenant pas le monde qui nous entoure, nous définissons un caractère aux choses de par les fonctions qu’elles occupent. Alors forcément, une porte qui est dans une prison, pour nous, et bien c’est quelque chose de mal.

    Ce qui nous amène à la plupart des films Pixar, Dreamworks ou Walt Disney, tels que Toy Story, Planes, Turbo et j’en passe, dans lesquels les héros possèdent une volonté propre et décident de se rebeller contre leur propre nature (un avion épandeur veut devenir un avion de course ou encore un escargot veut être plus rapide que des voitures de course). Imaginez alors si chaque chose qui nous entoure possédait sa volonté propre. Une fourchette ne voudrait peut-être pas exercer le rôle de fourchette, mais celui de cuillère, ou bien de pic à glace. Et chaque jour, nous leur rappelons le contexte que nous leur avons créé sans se soucier le moins du monde de leurs souhaits.

    Tout ça vous rappelle peut-être votre enfance, quand vous imaginiez que chaque peluche, chaque jouet, étaient vivants. L’époque où nous pensions que chaque objet pouvait ressentir quelque chose. Comme les chandeliers de La Belle et la Bête où les livres magiques de Merlin l’enchanteur. – Tiens. Je vais vous raconter quelque chose sur moi (c’est rare). Quand j’achète mes livres, toujours par paquet de 5 minimum, je me retrouve généralement avec un stock frôlant facilement la vingtaine. Et parfois, j’ai réellement des livres qui me tentent atrocement. Mais je me retiens, car j’en avais déjà acheté avant. Je me mets à leurs places et je me dis que je n’aimerais pas qu’un livre acheté en dernier soit lu avant moi. Alors du coup je lis mes livres suivant leur ordre d’achat. Je vous entends déjà dire que je suis psychorigide. Chacun sa manière de lire ses livres. Personnellement, je trouve cela plus « juste » envers eux. – Quand nous étions enfants, nous avions cette imagination, ou peut-être tout simplement cette naïveté envers le monde qui nous entoure. Mais parfois j’aime à croire que ces objets ont peut-être une « âme ». Après tout, l’habit ne fait pas le moine.

    Alors ce soir, demain ou la semaine prochaine, faites plaisir à une de vos assiettes qui a toujours rêvée d’être un frisbee, à un néon qui n’attend qu’une chose, être transformé en sabre laser, ou bien encore à vos couettes qui imaginent le jour ce que peuvent ressentir les plus solides forteresses.

  • Cruelty International

    La vie est pleine de frustration. Parfois on souhaite avoir quelque chose mais on ne peut pas l’avoir. Alors on s’apitoie sur son sort, à se dire que si on avait, on se sentirait beaucoup mieux. Mais s’il y a bien quelque chose pire que tout, c’est d’avoir envie d’éternuer mais de ne pas pouvoir. Ou bien pire encore, que quelqu’un nous en empêche. Il paraîtrait même que l’empêchement d’éternuer était un supplice des agents du KGB pour faire parler les espions ennemis détectés.

    Une autre méthode utilisée par les soviétiques était encore plus cruelle, malgré les apparences. Lorsque les geôliers arrivaient avec de la crème glacée, les prisonniers rigolaient instantanément. Jusqu’au moment où les agents du KGB les forçaient à manger sans discontinuer pour qu’ils éprouvent un mal de crâne fulgurant.

    Il paraîtrait également que Monsieur Guillotin lui-même, cherchant à punir les délits de même genre « par les mêmes genres de peines, quels que soient le rang et l’état du coupable », aurait refusé l’une ou l’autre de ces méthodes, faisant trop souffrir le coupable et étant de ce fait inhumaines, et aurait alors opté pour un outil de décapitation mécanique, plus connu sous le nom actuel de guillotine.

    Dans la liste des horreurs du KGB, il y avait également les chatouilles. Et oui, les chatouilles. Bien qu’elles puissent paraître inoffensives, les chatouilles répétées sont horribles. Au début, comme pour les glaces, les prisonniers rigolaient en voyant arriver les bourreaux avec une plume d’oie. Et puis, petit à petit, les rires se transformèrent en pleurs, puis en cris et finalement en hurlements et en supplications.

    Cependant, si la peine de mort est aujourd’hui abolie, tout comme la torture, Amnesty International n’a toujours pas réussi à faire reconnaître l’empêchement d’éternuer, le bourrage de crème glacée et les chatouilles répétitives comme étant une sorte de torture. Alors, sûrs de n’enfreindre aucune lois, certains continuent de pratiquer de telles pratiques, en toute impunité. Si la vierge de fer est possiblement pure fiction, il est de notre devoir de faire interdire les pratiques qui, quant à elles, sont bien réelles.

     

    Bonus :

    Pour vous faire plaisir, voilà une publicité contre la grippe dans laquelle une femme charmante le devient un peu moins en éternuant en slow motion. Sortez votre parapluie. Ou un masque. Ou une combinaison complète pressurisée en fait.

  • Fermeture doublement éclair

    Il y a fort longtemps, je vous parlais des problèmes des hommes liés aux urinoirs. Aujourd’hui, je vais une fois de plus vous parler des problèmes que nous avons, nous les hommes. Pourquoi je ne fais que parler des problèmes des hommes ? Tout simplement parce que j’en suis un. Il est donc plus simple pour moi de vous parler des problèmes des hommes plutôt que de ceux des femmes, qui me sont inconnus.

    Revenons donc à mon sujet. J’ai un pantalon que je possède depuis un certain nombre d’année. Chose parfaitement irréelle, il me va toujours, même après ma prise de poids liée à mon voyage aux US. J’ai donc du en reperdre (wouhou). J’ai même pu abandonner les ourlets que m’avaient fait ma mère. Et oui, je grandis toujours. Folie ! Oui bon ok ok, ils étaient trop grands, j’avoue. Mais surtout, ce pantalon me va plutôt bien, effet chic et élégant assuré.

    Mais alors s’il y a bien une chose que je hais sur ce pantalon, qui enlève tout effet chic et élégant, c’est sa braguette. Ma fermeture éclair l’est un peu trop. Elle s’ouvre toute seule. Et ça mesdames, vous ne pouvez pas comprendre. Vous ne le pouvez pas car vos pantalons ne possèdent toujours qu’une minuscule fermeture éclair de maximum 5 centimètres. Alors forcément, ouverte ou fermée, ça ne change rien. Mais pour nous les hommes, une braguette ouverte, c’est tout de suite plus gênant. Surtout si c’est le jour où vous avez mis votre slip éléphant troué, persuadé de n’avoir personne à impressionner. Et puis surtout parce que vous n’avez pas fait de lessive. Oui, vous savez de quoi je parle, nous le faisons tous, ne faites pas les innocents. Les derniers jours avant que la machine à laver ne tourne, vous défilez dans les rues, parés de vos plus beaux atours; chaussettes trouées et dépareillées, collant effilé sous le pied ou au niveau des hanches, boxer troué, caleçon avec l’élastique qui n’élastique plus et culotte blanche délavée rose, passée entre temps 6 fois à la machine et qui n’a donc plus de couleur du tout. Ce sont les jours où chacun espère ne pas rencontrer son âme sœur.

    Pour en revenir à ma braguette, oui ma braguette est le nombril du monde, moins je repère vite qu’elle s’est faite la malle et plus elle est ouverte, laissant un abîme béant vers mon intimité. Et vous savez le pire ? C’est que du coup, si des gens me voient la braguette ouverte, ils vont tout de suite penser que je suis le genre de personne qui oublie de remonter sa fermeture après être allée aux toilettes. Ce qui est complètement faux. Ça ne m’arrive que très rarement. Si seulement les gens savaient que c’est simplement ma braguette qui n’en fait qu’à sa tête.

    Et puis vous savez le pire dans ce cas de braguettite aigüe ? C’est que nous avons confiance en notre braguette. Ce n’est pas quelque chose que nous surveillons. Parce que si l’espèce humaine n’a pas des yeux dans le dos, elle en a encore moins au niveau de la braguette. En effet, il n’y a qu’un seul moment où nous pouvons nous rendre compte si nous sommes atteints ou non de cette braguettite. Et c’est pour ce moment, et ce moment seulement, où une fermeture éclair qui descend toute seule est agréable : lorsque vous allez aux toilettes. Imaginez la scène. Vous êtes dans un bar un vendredi soir. Vous avez déjà bu 2 bières (pintes ou demis, peu importe, je ne vais pas tout dire non plus, utilisez votre imagination) et vous atteignez le moment critique où votre vessie vous dit que c’est maintenant ou jamais pour aller uriner. Derechef, vous vous levez et vous dirigez au pipi room. Installés devant l’urinoir (désolé mesdames), votre main se dirige vers votre braguette, et vous vous apercevez alors à ce moment que vous marchez la fermeture éclair ouverte depuis vous ne savez combien de temps. Pas étonnant alors que toutes les filles vous aient recalé ce soir (pas que ça change de d’habitude, ne nous voilons pas la face). Mais une fois ce désarroi passé, vous êtes déjà en train d’uriner. Comment est-ce possible ? Et oui, grâce à votre braguette déjà ouverte, vous avez pu, sans aucun soucis, éviter de vous uriner dessus. Finalement, merci la fermeture doublement éclair.

  • En avant, marche !

    La semaine dernière, je me baladais sur une avenue ou dans une rue, le coeur ouvert mais pas aux inconnus. Perdu à l’arrêt de métro Stalingrad à essayer de sortir rue de l’aqueduc (je pense être le seul à qui s’est arrivé) je prenais escalators et escaliers. Perdu dans mes pensées, à gravir marches après marches, une chose m’a sauté aux yeux. Ou plutôt, aux yeux de mon esprit. Que vous soyez en Asie, aux Etats-Unis, en France ou bien en Australie, quelque chose nous relie, tous autant que nous sommes. Oui, nous sommes humains, oui (merci Captain Obvious). Mais quelque chose de bien plus profond que ça, de bien plus ancré dans les mœurs. Les marches des escaliers ont toujours, je dis bien toujours, les mêmes dimensions. Et pourtant, nous avons des systèmes métriques différents. Alors, Monsieur Marche, l’inventeur des marches (CQFD), sans déposer de brevets, à réussi à unifier les hommes comme personne, Napoléon ou bien l’empire romain n’ayant pas réussi à les unifier à ce point.

    Avez-vous déjà remarqué à quel point il est pesant et déstabilisant d’emprunter un escalier (que ce soit en montant ou en descendant) dont les marches ne sont pas de tailles réglementaires ? On utilise toujours le même pied. On se sent presque deux fois plus épuisé après ce challenge. Oui je parle de challenge. Vous mettez ça dans Koh Lanta, tout de suite il y a deux fois moins de participants.

    Je me souviens d’une vidéo où les gens sont filmés en sortant du métro, et une marche est quelques centimètres au dessus de la norme. Je ne me suis pas amusé à compter combien de gens trébuchent, mais vous pouvez observer que le nombre est plutôt élevé, sachant que cette vidéo a été tournée pendant moins d’une heure. Nous n’y faisons plus attention, nous sommes « conditionnés » pour ce type de marche.

    Ci-dessous la-dite vidéo, que j’ai réussi à retrouver entre temps. Je suis un peu le silver surfer d’Internet oui. Non, ne m’acclamez pas, ce n’est pas la peine. Je fais ça pour vous.

    On s’en rend compte également quand nous sommes dans un site archéologique/historique où les marches sont taillées dans la pierre, les bâtisseurs faisant comme ils pouvaient à l’époque. Et bien cet escalier est peut-être le pire moment de la visite. Pareil lorsque nous courons dans les bois où les chemins forestiers. Les marches sont creusées dans la terre et délimitées par des rondins. Et bien ce passage nous épuise deux fois plus, tombant toujours sur le même pied à chaque marche. Oubliez les 704 marches jusqu’au 2ème étage de la Tour Eiffel, 10 marches hors normes vous fatiguerons bien plus. Du coup, on peut remercier Gustave pour avoir respecté les cotes.

    Et comme je vais toujours au fond des choses et que je ne vous laisse jamais en plan (cotes, plan, vous l’avez ?), je vous laisse un lien vers un site qui vous permettra de calculer votre escalier sur mesure en fonction de la loi de Blondel, que je ne citerai pas. Nous ne sommes pas ici pour faire des mathématiques tout de même.

  • Dans l’œil des pupilles

    Il y a de ça un moment, j’ai regardé Tad l’explorateur. Passons rapidement le fait que la qualité du film soit très largement redressée par ses personnages secondaires et qu’il y ait une chanson des One Direction. Intéressons-nous à un fait bien plus important que nous retrouvons dans bon nombre de films grand public.

    Avez-vous déjà remarqué que la plupart de nos héros favoris ont perdu leurs parents ou au moins l’un d’entre eux ? Simba, Bambi, Peter Parker, Bruce Wayne, Aladdin, le petit du livre de la jungle, Tarzan, l’inspecteur Spooner, Superman, les tortues ninjas et j’en passe. Tous. Plus de parents. Alors ça veut dire quoi tout ça ? On ne peut pas faire de grandes choses si on a encore nos parents ? Ce qui veut dire que moi par exemple, ayant été élevé par mes deux parents, je ne risque pas de me transcender ? Ok, je n’ai pas été piqué par une araignée transgénique, je ne suis pas milliardaire ou bien un lion ou encore un faon. Mais tout de même, n’ai-je pas moi aussi le droit à ma lampe magique et à mon pote la panthère ?

    Prenons l’exemple de Superman maintenant. Pas de parents (enfin au début car je crois que son père est toujours vivant en fait (je vous entends scander « spoiler alert!! »)) et il est un super héros. Alors que sur sa planète, ç’aurait seulement été un Kryptonien comme un autre. Et moi que dalle. Je suis un terrien élevé sur Terre. Donc pas de supers pouvoirs.

    Pareil avec les tortues ninjas. J’adore les pizzas et mon deuxième prénom est tout autant celui d’un artiste, Milan. Ça aurait pu être Leonardo, Donatello, Raphael, Michelangelo et Milan. Ce qui, cela dit en passant, en jette pas mal. J’aurais été comme Albert le cinquième mousquetaire, ou comme le power ranger noir/argent qui apparaît en fonction des saisons. Mais non. Sous prétexte que je ne suis pas un orphelin élevé par un rat, je ne peux pas être le power ranger noir des tortues mutantes ninjas.

    Idem pour Sangoku. A cause de l’éducation que j’ai eu de mes parents, je ne peux pas me transformer en maxi giga gros singe pas content. Et alors j’ai beau utiliser du shampoing L’Oréal et son après shampoing, impossible de me faire pousser une belle chevelure blonde qui se dresse quand je m’énerve.

    Je passerai également Oliver Twist et Hugo Cabret sous silence, deux petits orphelins à qui des histoires fabuleuses arrivent.

    Du coup, je me suis fait à l’idée. Je ne peux pas changer qui je suis et jamais je ne deviendrai un héros.

    Et puis d’un coup ça m’est venu. Sans que je m’y attende. Je regardais Kick Ass 2 et voilà ce qu’Hit Girl a dit au héros : « Peut-être qu’être un super-héros, c’est prendre cette souffrance et en faire quelque chose de bien. » BOOM ! La révélation.

    BONUS

    Tout ceci me fait penser à la chanson de Willy Denzey, l’Orphelin. Et comme on ne rigole pas avec raï’n’b fever, je mets le clip officiel, ouais ouais.