Catégorie : Billets du vide

  • Christianisme

    Je suis allé faire les courses jeudi dernier et sur la route, j’ai vu un truc vraiment magnifique et je souhaite le partager.

    Je m’aperçois qu’à chaque début de mes articles je commence par une super phrase accrocheuse sur ma vie qui ne donne pas du tout envie de continuer. Heureusement que le reste est mieux.

    Enfin bref, pour reprendre le topic de cet article, j’ai croisé une chose magnifique en voiture. J’ai vu ça sur une église chrétienne et je trouve cette affiche splendide. Je tiens d’ailleurs à la remercier parce que je comprends désormais pourquoi je souris souvent.

    église

  • Hypocondrie

    Je suis allé chez le médecin hier suite à mon rdv de la semaine dernière. J’entends déjà les « mais il est hypocondriaque, ce n’est pas possible, 2 rdv en à peine 2 semaines. » et j’en ai déjà les oreilles qui sifflent. Mais si j’y suis retourné c’est pour une histoire toute bête, j’avais oublié un papier à mon premier rdv que je devais absolument donner à mon médecin. Ce qui m’oblige à prendre un deuxième rdv. Donc tête en l’air, mais pas hypocondriaque. Enfin presque, et j’y arrive. Au deuxième rdv, j’ai décidé d’observer plus précisément ce que j’avais déjà pu constater lors du premier. Vêtu de mon plus beau costume de socio détective, et oui, 6 mois de sociologie ça ne s’oublie pas, je décide donc d’analyser ce phénomène propre aux salles d’attente, l’hypocondrie des gens sains qui patientent.

    En effet, lorsque vous attendez chez le médecin pour un vaccin, un papier à faire signer ou tout simplement quand vous accompagnez quelqu’un, vous n’êtes pas malade. Et c’est bien pour ça que vous faites ce que tout le monde fait, vous épiez les autres en quête de maladie. Et ça ne manque pas. Quelqu’un qui renifle sur votre gauche, regard en coin pour voir si son nez est rouge. Une personne qui tousse en face de vous, regard inquisiteur pour analyser sa toux. Attention sur la gauche, un autre dégaine son mouchoir. Et hop, volte face. Tous les sens sont en éveils afin de déceler laquelle de ces personnes est la plus hautement contagieuse. Le magazine pris sur la table basse de la salle d’attente n’est qu’un leurre pour tromper l’ennemi sur la nature de votre activité interne, un mélange des jeux « qui est qui » et « docteur maboul ». A l’extérieur vous paraissez calme mais à l’intérieur vous vous prenez pour James Bond, agent sain infiltré dans une salle pleine d’agents malades pour détecter lequel est le plus dangereux. Mis à part que là le but n’est pas d’éliminer l’agent infectieux mais de l’éviter jusqu’à la délivrance.

    Et là, le moment avec un grand M : « Monsieur Bruandet ? » Ouf ! La délivrance, le médecin vient me chercher. Il me tend la main pour me saluer. Dernier moment d’hésitation anti-microbes avant de tendre la mienne en retour.

    Hasta luego microbes, ce n’est encore pas cette fois que vous aurez ma peau !

  • Happy end

    Je me suis toujours insurgé contre les films – généralement américains – nous vendant une fin heureuse, plus connue sous le nom de « happy end ». Je me disais tout le temps « Mais pourquoi nous vendent-ils des fins aussi niaises et si irréelles ? Comment les gens peuvent ils être si crédules et adorer à ce point là des fins si éloignées de la réalité ? ». Vous me direz que je suis un rabat joie, que je n’apprécie pas le septième art. Bon ok, je ne suis pas un critique de cinéma et heureusement, car sinon je ne pourrais pas apprécier un bon film comme la cité de la peur. Les critiques sont plus rabat joie que moi concernant les comédies. Mais ce n’est pas le sujet de l’article. Reprenons donc le cours des choses, les happy end. Une seule interrogation, pourquoi ? Lorsqu’on lit un livre, la fin n’est pas obligatoirement heureuse. Prenez l’exemple de la métamorphose de Kafka, on ne peut pas appeler ça une happy end. Alors pourquoi les films doivent ils tous finir bien ?

    Et puis un jour j’ai compris, peut-être grâce à la fin de ma puberté et de mon côté rebelle, ou bien encore grâce à ma barbe d’homme viril, à voir. Le but du film est de divertir et d’entraîner les gens dans une vie qu’ils ne peuvent vivre. On n’attend pas d’un film de voir sa vie. On veut des déboires, des problèmes, des déceptions, mais que tout ce lot d’embuches amène à quelque chose d’heureux. Quant au livre, il nous offre autre chose, ou tout du moins il nous l’offre différemment. Et c’est sur ce point là que réside la différence.

    Maintenant s’il faut choisir entre un film ou un livre, le choix incombe à chacun.

  • Les tournesols

    Et voilà, la reprise des cours. La répétition des gestes, des trajets. La même redondance que les codons des gènes, ATC; ATG; ACG – levé, douche, petit déjeuner; 2 minutes de marche, 15 minutes de tramway, 8 minutes de marche; cours, pause du midi, cours. Les jours de la semaine, les semaines du mois, les mois de l’année et les années de la vie. Tant de gènes similaires composant une si grande entité fait qu’il y a forcément répétition, et cette répétition entraîne une lassitude.

    Alors comment faire pour casser cette routine sans pour autant affaiblir la structure ? Tout le monde a ce besoin de changement, besoin de ce rayon de soleil qui transperce les nuages d’une tempête qui vient tout juste de s’achever, prêt à se courber tel un tournesol pour le moindre rai de lumière.

    Alors faut-il courber l’échine sous le poids de cette routine ou bien se tordre le cou à tenter d’inhaler cette bouffée d’air frais ?

  • 1 km à pieds

    Aujourd’hui je voudrais partager une question qui me taraude depuis longtemps. Mais attention, pas le petit taraudage. Non non, le gros coup de taraud qui marque un filetage à toute épreuve ! En gros, pas le filetage d’IKEA qui part au bout de deux déménagements.

    Alors voilà, hier je suis allé chercher ma mère à la gare de Nantes. Là vous vous demandez tout de suite pourquoi je vous parle de ça. Mais j’y viens, ne vous inquiétez pas. Je vais donc la chercher à la gare pour 00h08. Dans la soirée elle m’envoie un message m’annonçant qu’elle sera voiture 18, sur 20 voitures. Tout de suite, je sens l’entourloupe venir. Arrivé à la gare, je regarde le tableau des arrivés. Paris Montparnasse, quai 4. Vif comme l’éclair qui a 10 minutes d’avance, je descends les marches une à une. Tentative de coup de fil pour passer le temps, échec. Bon, je ferai sans. Après tout, avec un Smartphone, on peu facilement perdre du temps. Et là, le moment tant redouté. L’affichage de la composition du train. La fraction de seconde, le coup d’œil qui peut ruiner ta bonne humeur. Et bien ça n’a pas manqué. Ma baisse de motivation était égale à la distance séparant le « vous êtes ici » de la voiture 18. Et c’est sur cette chose que je veux attirer votre attention.

    Pourquoi lorsqu’on réserve une place dans un TGV, on a toujours la dernière voiture ? Celle qui est à l’extrémité du quai. De telle façon que lorsqu’on marche vers notre voiture, tout en regardant le numéro à chaque porte, on s’aperçoit qu’on en a encore 10 et que plus on se rapproche de la dite porte, plus le gris du bitume laisse place à la verdure des herbes folles reprenant le dessus sur l’homme. Mais le pire, c’est qu’en arrivant à destination dans l’autre gare, on est toujours à la mauvaise extrémité du quai. A croire que la SNCF fait exprès de nous faire faire un bout de trajet à pied pour économiser l’usure des sièges.

    La seule fois où ma voiture était dans les premières, il y avait une feuille donnant la mauvaise direction. Je suis donc allé tout au bout pour ensuite revenir et demander aux contrôleurs où était ma voiture. Avec comme réponse « Ah non non, faut pas regarder la feuille, on ne peut plus l’enlever. », le tout en rigolant bien sûr.

    Donc en conclusion, même si votre voiture est située proche de vous, la SNCF trouvera toujours un moyen pour vous faire marcher jusqu’à l’autre bout.

  • Et si DBZ n’etait pas japonais ?

    Hier je regardais Dragon Ball Z sur direct star. Ne me blâmez pas, à cette heure là le PAF est mort (si seulement ce n’était qu’à cette heure là…). Donc pas le choix, retour aux sources avec le club Dorothée. Sangohan a battu Cell, enfin ! Ce n’était pas gagné. Enfin le but de l’article n’est pas là.

    J’ai remarqué une chose plutôt étrange. Vous avez tous surement noté qu’avant de se transformer en super saiyan nos chers amis sont bruns aux yeux marrons. Cependant, une fois la transformation effectuée, ils deviennent blonds aux yeux verts/bleus. Alors j’ai tout de suite pensé à une théorie prouvant que DBZ n’était pas japonais mais allemand !!! En effet, quel personnage prônait l’expansion des blonds aux yeux bleus ? Hitler ! Comment sont les supers saiyans ? Je vous le donne dans le mille, blonds aux yeux bleus ! Et cette « race » s’appelle comment ? Les aryens, aryans en anglais. Etrangement, saiyan ressemble beaucoup à aryan.

    Ce qui prouve bien qu’Hitler avait déjà imaginé toute cette histoire bien avant la création de la série. Mais il a été stoppé dans son ouvrage. C’est pourquoi les japonais, en bonne entente avec Hitler à cette époque ont repris le concept. Mais le nazisme n’étant pas en vogue après la 2ème guerre mondiale, les japonais ont décidé de changer le nom des supers guerriers. Mais ce n’était pas suffisant pour échapper à mon sens du décryptage.

    Voilà ce que la série aurait été si les alliés n’avaient pas vaincu Hitler.

    DBZ