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  • 1 km à pieds

    Aujourd’hui je voudrais partager une question qui me taraude depuis longtemps. Mais attention, pas le petit taraudage. Non non, le gros coup de taraud qui marque un filetage à toute épreuve ! En gros, pas le filetage d’IKEA qui part au bout de deux déménagements.

    Alors voilà, hier je suis allé chercher ma mère à la gare de Nantes. Là vous vous demandez tout de suite pourquoi je vous parle de ça. Mais j’y viens, ne vous inquiétez pas. Je vais donc la chercher à la gare pour 00h08. Dans la soirée elle m’envoie un message m’annonçant qu’elle sera voiture 18, sur 20 voitures. Tout de suite, je sens l’entourloupe venir. Arrivé à la gare, je regarde le tableau des arrivés. Paris Montparnasse, quai 4. Vif comme l’éclair qui a 10 minutes d’avance, je descends les marches une à une. Tentative de coup de fil pour passer le temps, échec. Bon, je ferai sans. Après tout, avec un Smartphone, on peu facilement perdre du temps. Et là, le moment tant redouté. L’affichage de la composition du train. La fraction de seconde, le coup d’œil qui peut ruiner ta bonne humeur. Et bien ça n’a pas manqué. Ma baisse de motivation était égale à la distance séparant le « vous êtes ici » de la voiture 18. Et c’est sur cette chose que je veux attirer votre attention.

    Pourquoi lorsqu’on réserve une place dans un TGV, on a toujours la dernière voiture ? Celle qui est à l’extrémité du quai. De telle façon que lorsqu’on marche vers notre voiture, tout en regardant le numéro à chaque porte, on s’aperçoit qu’on en a encore 10 et que plus on se rapproche de la dite porte, plus le gris du bitume laisse place à la verdure des herbes folles reprenant le dessus sur l’homme. Mais le pire, c’est qu’en arrivant à destination dans l’autre gare, on est toujours à la mauvaise extrémité du quai. A croire que la SNCF fait exprès de nous faire faire un bout de trajet à pied pour économiser l’usure des sièges.

    La seule fois où ma voiture était dans les premières, il y avait une feuille donnant la mauvaise direction. Je suis donc allé tout au bout pour ensuite revenir et demander aux contrôleurs où était ma voiture. Avec comme réponse « Ah non non, faut pas regarder la feuille, on ne peut plus l’enlever. », le tout en rigolant bien sûr.

    Donc en conclusion, même si votre voiture est située proche de vous, la SNCF trouvera toujours un moyen pour vous faire marcher jusqu’à l’autre bout.

  • Et si DBZ n’etait pas japonais ?

    Hier je regardais Dragon Ball Z sur direct star. Ne me blâmez pas, à cette heure là le PAF est mort (si seulement ce n’était qu’à cette heure là…). Donc pas le choix, retour aux sources avec le club Dorothée. Sangohan a battu Cell, enfin ! Ce n’était pas gagné. Enfin le but de l’article n’est pas là.

    J’ai remarqué une chose plutôt étrange. Vous avez tous surement noté qu’avant de se transformer en super saiyan nos chers amis sont bruns aux yeux marrons. Cependant, une fois la transformation effectuée, ils deviennent blonds aux yeux verts/bleus. Alors j’ai tout de suite pensé à une théorie prouvant que DBZ n’était pas japonais mais allemand !!! En effet, quel personnage prônait l’expansion des blonds aux yeux bleus ? Hitler ! Comment sont les supers saiyans ? Je vous le donne dans le mille, blonds aux yeux bleus ! Et cette « race » s’appelle comment ? Les aryens, aryans en anglais. Etrangement, saiyan ressemble beaucoup à aryan.

    Ce qui prouve bien qu’Hitler avait déjà imaginé toute cette histoire bien avant la création de la série. Mais il a été stoppé dans son ouvrage. C’est pourquoi les japonais, en bonne entente avec Hitler à cette époque ont repris le concept. Mais le nazisme n’étant pas en vogue après la 2ème guerre mondiale, les japonais ont décidé de changer le nom des supers guerriers. Mais ce n’était pas suffisant pour échapper à mon sens du décryptage.

    Voilà ce que la série aurait été si les alliés n’avaient pas vaincu Hitler.

    DBZ

  • Ferdinand le furet furtif

    Il fut un temps fort lointain qui n’apparait dorénavant que dans les fictions fantaisistes pour les enfants. Un temps où les animaux vivaient tels des hommes et des femmes, comme dans les fables de la Fontaine ou dans la ferme des animaux de George Orwell. C’est la folle histoire de Ferdinand le furet. Mais il n’était pas n’importe quel furet. Il n’était ni fort ni faible et peut lui importait ces facultés car il était plus furtif que n’importe quel fauve. Si bien qu’il ne craignait personne, ni la faune farouche ni la flore florissante. Il était pourtant le dernier fervent défenseur d’une morale mise à mal par des êtres sans foi ni loi. Et malgré sa furtivité, il commit un jour une faute qui lui fut fatale. Une fouine perfide et fétide assoiffée d’argent le trahi pour faire fortune. Et malgré toute ses tentatives de fuite, Ferdinand ne réussit pas à fausser compagnie à ces félons. Et c’est ainsi qu’avec la fin de Ferdinand le furet furtif, notre fiction s’achève pour laisser place à un nouveau monde animal effilé, sans fondement.

  • Les cocos de la mer

    Aujourd’hui je me suis rappelé d’une étude cocasse dont j’avais entendu parler il y a de ça un petit moment. Georges Brugess, un spécialiste des requins au muséum d’histoire naturelle de Floride a établit qu’en moyenne, les chutes de noix de coco tuaient plus que les requins. Environ 150 morts par an pour le fruit contre 10 pour les poissons.

    Petit aparté. Quand on sait ça, on se dit tout de suite que les participants de Koh Lanta sont de véritables héros et qu’ils ne sont pas reconnus à leurs véritables valeurs. Ils côtoient et mangent des noix de coco tous les jours pendant 40 jours. Imaginez un peu le danger constant et la peur obsessionnelle de voir une noix de coco tomber. Moi je n’accepterais pas de vivre entouré de tels prédateurs. Fin de l’aparté.

    Je pense donc que Steven Spielberg, alors âgé de 28 ans et à son deuxième long métrage, était un peu à côté de la plaque lorsqu’il a réalisé les dents de la mer. Mais ne lui en voulons pas (sauf peut être pour avoir laissé faire de tels suites du film), il était jeune et inexpérimenté.

    Alors parce que j’aime bien Spielberg, j’ai mis tout mon savoir-faire du photomontage pour réparer cette mégarde.

    Steven, c’est pour toi.

    cocos de la mer

  • Le premier article

    Il faut bien un début à tout. Et pourtant il faut avouer que le début est toujours le plus difficile. On ne sait jamais comment amorcer. Si je le pouvais je commencerais directement au deuxième article. Comme ça pas besoin de préambule ni d’avant propos. D’ailleurs on dit toujours qu’une introduction se fait à la fin d’une dissertation. Ce qui prouve bien la difficulté d’une amorce. Je vais donc suivre ce principe et écrire mon introduction le jour où je fermerai ce blog. Ainsi elle reflétera parfaitement ce que j’ai voulu exprimer et partager dans mes futurs articles. Car après tout, comment introduire ce que moi-même je ne sais pas ? Je n’ai ni de plan préétabli ni de ligne de conduite. L’écriture se fera au gré de mes pensées, de mon temps et de mes humeurs.