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  • Demain, la Femme aura 4 orteils

    Demain, la Femme aura 4 orteils

    C’est l’été, le retour des beaux jours et des tenues légères. Les bras sont découverts et les mollets ainsi que les cuisses peuvent à nouveau voir le jour.

    « Ô joli soleil, que tu nous avais manqué », clament-ils à l’unisson.

    Personnellement, mes jambes côtoient peu le soleil. Non, mes jambes ne sont pas des vampires. Je n’ai pas non plus un fœtus mort accroché au mollet droit. C’est tout simplement car j’ai l’air d’un enfant de 8 ans en short. Ou d’un membre d’ACDC. Sauf que je n’en ai pas le talent. Tant pis, c’est comme ça. Si encore mon fœtus mort chantait comme Angus Young, ok ce serait le feu ! Mais comme je n’en ai pas, j’évite ! Sinon, voilà ce que ça donne :

    Moi en short

    En vrai ce n’est pas moi, mais c’est tout comme !

    Exception faite de quand je vais me baigner, bien entendu ! Bien que je n’ai rien contre le burkini, pour la simple et bonne raison que je m’en fous. Si après un été à la plage, les femmes veulent ressembler à Scott des X-men, ça les regarde !

    Moi je suis plus Le Fauve. Mais sans les poils et sans le bleu. Du coup la comparaison est moyenne en effet. Mais je ne passe pas les murs, je ne lance pas de glace, je ne bouge pas le métal et je ne suis pas en fauteuil roulant. Donc forcément, c’est dur de se comparer quand on a pas de pouvoir.

    swagiie kawaii

    Et donc l’été, c’est la saison que tout le monde attend (sauf moi, vous l’aurez compris). Et si tout le monde attend, c’est justement pour les tenues légères. Pour beaucoup, tenue légère égale mini jupe ou short court taille haute. Alors là attention, je fais intervenir Swagiie Kawaii parce que c’est hyper important ! Les Ugg-g avec un short ou une mini jupe, c’est non. BIG NO NO ! J’ai eu Cristina au téléphone, ma chérie elle ne valide pas du tout non plus.

    Nous laisserons donc les gens de courte jupette se rincer l’œil sur cette image de mauvais goût. Les autres, vous continuez avec moi.

    Pour d’autres, la tenue légère de l’été équivaut aux chaussures ouvertes; spartiates, tongs, sandales et autres. Nous laisserons de nouveau ici des gens, j’appelle les fétichistes des pieds à s’installer à ma droite et à attendre gentiment. Merci. Des magazines Eram, André, Gémo et Texto sont à votre disposition pour patienter jusqu’à la fin de cet article (article, chaussures, magasin 😉 😉 😉 ).

    Mais vous savez qui de tous attendent le plus impatiemment l’été pour les tenues légères ? Les petits orteils des femmes. BOOM ! Vous ne vous y attendiez pas hein ? C’est parce que vous ne prêtez pas attention au monde autour de vous ! DOUBLE BOOM !!

    Regardez bien dans le métro, dans le bus, dans la rue ou au travail (sans paraître pour un psychopathe, attention). Vous verrez qu’il y a toujours deux petits rebelles qui veulent se faire la malle des chaussures. C’est d’ailleurs très marrant à voir. Les quatre sont serrés comme des sardines (Patrick, Cyril, merci de rester loin de nous, y’a des limites) et le petit dernier fait bande à part, hors de la chaussure ou invisibles, sous la lanière.

    Je vous ai préparé deux montages montrant les différentes étapes de la vie du petit orteil.

    Première étape, la tentation du soleil, les chaussures ouvertes, l’appel de l’air et de la nature.

    pieds chaussures montage 1

    Voyez que dans ces photos, le petit orteil est soit déjà sorti, soit en train de chercher un échappatoire, qui plus est au péril de sa vie, sous d’atroces souffrances.

    Deuxième et dernière étape, après avoir trouvé la sortie, le petit orteil s’en est allé loin.

    pieds chaussures montage 2

    Et voilà, plus aucune trace. Observez d’ailleurs, dans la dernière photo, l’orteil juste à côté du vide laissé par le petit orteil essaie dorénavant de s’enfuir à son tour, assoiffé lui aussi de liberté après le départ de son petit frère.

    Et chaque été, ce petit malin s’enfuit. Pas bien loin c’est sûr, anatomiquement parlant, il est obligé de revenir pour l’automne. Mais un jour, j’en suis sûr, le petit orteil réussira son entreprise ! Il attendra patiemment tout l’hiver, gravant son plan sur chaussettes et collants, puis commencera à se préparer le printemps pour en été foutre le camp. Et nous verrons alors sur la plage, des minis serviettes avec dessus, eux-mêmes en éventail, des petits orteils, l’ongle noir pour lutter contre le soleil, et la mycose à l’air.

    pied oignon

    D’ailleurs, dernière chose. Saviez-vous que les femmes dont les petits orteils sont les plus enclin à partir auront des oignons fort développés ? Afin de contre balancer le poids bien entendu. Prêtez attention autour de vous et vous verrez. Preuve en est, le schéma ci-contre réalisé sans trucage.

     

     

    Et voilà Fred, c’est tout pour aujourd’hui. En route Marcel ! Pouip pouiiiiiiip.

  • League of Minions – Une fleur jaune sang

    League of Minions – Une fleur jaune sang

    Dit donc, je ne sais pas ce qu’il s’est passé ici, mais c’est un sacré bazar ! Faire ça dans notre magnifique base. Regardez à quel point les gravures sur les pierres sont sophistiquées. Vous ne pouvez pas être insensible à un tel degré de précision dans la ciselure et le taillage de ces blocs de roche.

    Observez la taille de ce cristal ! Pas étonnant que les inhibiteurs soient dotés d’un tel pouvoir. Et regardez les finitions sur chaque garde de la muraille ! C’est impressionnant ! J’ai presque l’impression qu’ils vont se retourner vers moi tellement ils semblent vivant, réels géants de pierre, gardien de la lumière dans les contrées obscures adjacentes au champ de justice.

    Sur ma gauche, une tour partiellement détruite se dresse, vestige de l’histoire de la région. Je ne voudrais pas m’avancer mais elle ressemble aux vieux avant-postes qui permettaient de prévenir de l’arrivée imminente du dragon. En hauteur, les soldats pouvaient alors tenter de verser un nuage de flèches sur le monstre. Le dragon n’est désormais plus une menace, tout du moins hors du champ de justice. Mais à travers cette relique du passé, on peut se rendre compte des temps de terreur que ce dernier a fait vivre aux habitants de cette région.

    Les tours de la botlane, et de toutes les lanes d’ailleurs, ressemblent, tout comme les soldats des murailles, à des guerriers de l’époque draconique. Peut-être cela vient-il d’une volonté architecturale de rappeler à chacun les dangers.

    Les murailles sont désormais envahies à certains endroits par la forêt de sapins, et quelques pierres runiques auréolées de bleu sont encore apparentes au travers des broussailles et des arbres.

    Je me demande à quoi pouvait bien servir cette barrière… Elle restera dorénavant toujours ouverte, bloquée par les feuillages, laissant l’accès ouvert à un chemin à jamais oublié, bloqué par un éboulement. Combien de personnes empruntaient ce chemin auparavant ? Les anciens seraient-ils capables de nous conter l’histoire de ce champ de justice, bâti au sommet de cette montagne, à flanc de falaise, qui abrite des monstres effrayants et légendaires tels que les corbins, les lycans ou encore le dragon et le Baron Nashor ?

    Du côté ennemi, je croise des bêtes étranges, mais toujours pas un seul signe d’activité hostile. Si seulement les gens étaient plus intéressés par l’histoire que par la guerre, nous pourrions peut-être en apprendre plus sur notre passé et sur les querelles qui opposent dorénavant nos peuples.

    Notre chemin continue, la jungle sur notre droite, partagée entre muraille défoncée par des racines géantes et des sapins et entre des couloirs d’herbe, n’inspirant rien d’autre qu’une escarmouche sanglante.

    Les tours sont toutes anéanties et la seule que nous voyons encore debout est celle de l’inhibiteur, assaillie par une armée de sbires, que nos rangs ne vont pas tarder à grossir. La terre aux alentours est peuplée de magnifiques fleurs bleues, comme si plus que de l’eau, elles avaient besoin de sang pour se développer. Et stratégiquement parlant, c’est le meilleur endroit pour ça.

    Aucun champion ennemi à l’horizon, aucun champion allié non plus. Nous nous écrasons comme des sbires sans cervelle sur la tour, ne réfléchissant pas autrement que comme nous avons été entrainés. Avancer, toujours avancer, peu importe le prix.

    Le nombre de nos morts ne cesse de croître et le chiffre ne va pas tarder à augmenter considérablement avec l’approche de la championne ennemie. Quelques coups de boomerang et moi et mes alliés ne faisons plus que pâle figure, spectres de ce que nous avions été quelques secondes plus tôt.

    Et une dose de fertilisant sanguin de plus pour les fleurs bleues. Le mien pourrait-il donner une fleur jaune ? J’ai toujours aimé les fleurs j…

    Chapitre 16 : Une sorcière tout feu tout flamme | Chapitre 14 : Méga mécha | Prologue

    Image : Théo Allard

  • Superpositon de David Walton

    Si je vous dis Schrödinger, vous me répondez ? Miaouuuuuu. Et vous avez raison.

    Pour ceux qui ne connaissent pas, Schrödinger est un scientifique qui plaça dans une boîte un chat. Dans cette boîte, un élément radioactif se dégrade à un rythme inconnu qui, une fois dégradé, actionne un marteau allant casser un produit chimique qui tue le chat.

    Ce qui peut être représenté par le schéma suivant :

    Schrodinger cat

    Le principe de l’expérience est que le temps de dégradation de l’élément radioactif est inconnu, laissant totalement hypothétique la mort du chat.

    Grâce à son expérience, Schrödinger a réussi à prouver que le chat était à la fois mort et vivant. Non pas comme les zombies de Walking Dead mais comme deux probabilités possibles. Tant que la boîte n’est pas ouverte, le chat est à la fois vivant et à la fois mort puisqu’on ne sait pas dans quel état il se trouve.

    Ce qui résulte en une magnifique équation et ce gif :

    Schrodinger cat gif.gif

    Si vous avez déjà du mal avec le principe de Shrödinger, vous aurez encore plus de mal avec Superposition. Car dans l’ouvrage, l’accusé du meurtre de Brian Vanderhall est Jacob Kelley, celui-là même qui cherche à retrouver sa famille pendant qu’il est sur le banc des accusés au tribunal.

    Je vous entends déjà : « Mais wtf Barthélémy, tu délires grave. Il fait chaud, tu t’es chopé une insolation. Je t’avais dit que le soleil ce n’était pas pour toi ».

    Et pourtant, tel est bien le pitch du livre. Un univers, des infinités de probabilités, beaucoup de choses dures à comprendre, un thriller d’un genre nouveau et de la physique.

    Pour résumer le bouquin en une seule image après le principe de Schrödinger, regardez ci-dessous.

    Superposition de David Walton

    Cette image représente une seule et même personne. Et pourtant, l’un est le miroir de l’autre. Les deux deux cohabitent en même temps, l’un n’étant pas moins réel que l’autre. Et d’ailleurs, sans les écritures, impossible de savoir lequel est « l’original ». Vous saisissez ?

    Superposition est tellement scientifique que je ne sais pas ce que je peux vous dire sans vous dévoiler la moindre chose. Cette chronique n’est donc pas tant un résumé du livre qu’une introduction pour aborder l’ouvrage dans les meilleures dispositions.

    Une chose est sûre cependant, si vous n’adhérez pas du tout à la photo ci-dessus ou si vous n’avez rien compris au concept de Schrödinger, à moins de vouloir vous lancer dans un gros challenge, oubliez tout de suite Superposition de David Walton. Physique quantique, champ de Higgs, protons, diffraction et j’en passe vont vous retourner le cerveau.

    Monsieur Graton, vous m’aviez dit en terminal S que lorsque j’en aurais marre de ne pas comprendre la physique, je pourrais venir vous voir. Où êtes-vous maintenant que j’ai besoin de vous ? Satané retraite !

    Plus sérieusement, bien que les théories soient compliquées, le roman est écrit de telle façon qu’en lisant bien attentivement, tout le monde puisse comprendre. Alors si vous souhaitez challenger votre esprit, foncez !

    Attention cependant, si vous avez un master recherche en physique quantique, à moins d’aimer les thrillers, vous pouvez vous abstenir. Ça ne vaudra pas une bonne vieille thèse sur l’état d’un quanton 1 vis-à-vis d’un quanton 2 situé à une distance de 10 puissance 50 kilomètres. Ceci est bien entendu complètement bidon, je fais mon intello mais il y a des pages à la fin du bouquin pour expliquer les théories abordées.

    Superposition de David Walton moustache

    Si ce n’est pas dans celle-ci, à plus tard dans une autre probabilité de nous-mêmes.

    Et pourquoi pas avec une moustache !

  • Station Eleven de Emily St. John Mandel

    Station Eleven Emily St John Mandel

    J’avais lu dans un livre il y a plusieurs années : « La vie n’est qu’une ombre qui passe. Un pauvre acteur qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène et qu’ensuite on n’entend plus. C’est une histoire dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur, qui ne signifie rien« . Et étrangement, cette citation colle bien avec Station Eleven.

    L’idiot s’appelle Arthur Leander, se pavanant tant bien que mal dans son ultime interprétation du roi Lear, qu’il interprêtera jusqu’à sa crise cardiaque sur scène, les projecteurs braqués sur lui.

    L’idiot s’appelle Jeevan, ancien paparazzi, ancien journaliste people, ancien barman et futur médecin, qui se lance sur scène pour effectuer un massage cardiaque, seule chance de sauver le célèbre Arthur Leander, dont le cœur vient de s’arrêter.

    L’idiote s’appelle Kirsten, jeune comédienne qui, quelques secondes plutôt, interprétait encore une des trois petites filles du roi Lear dans cette nouvelle adaptation, qui sera prise en charge quelques minutes par Jeevan avant de retrouver son accompagnatrice.

    L’idiot s’appelle Clark, ancien meilleur ami d’Arthur, qui devra annoncer à sa famille la mauvaise nouvelle.

    L’idiote s’appelle Miranda, première ex-femme d’Arthur, dessinatrice de comics et cadre supérieure en déplacement en Asie.

    Les idiots s’appellent Elizabeth et Tyler, deuxième ex-femme et fils d’Arthur, habitant en Israël, qui se rendront plus tôt que prévu à New-York.

    Bien loin de se douter de ce qui se trame actuellement, toutes ces personnes ont vu leur vie changer suite à la mort de l’ancien acteur et désormais ancien comédien. Bien loin de se douter, pourtant, que leur vie va radicalement changer suite à la mort de 99,9% de la population mondiale.

    Le son des trompettes résonnent, pour certains c’est l’apocalypse, le glas de Dieu qui s’abat sur l’Homme pour le laver de ses péchés, pour d’autres, ce n’est qu’une répétition, accompagnée de violons, de guitares et de comédiens. La Symphonie est en route, elle traverse les territoires hostiles pour que dans chacun des cœurs résonne Shakespeare et pourquoi pas, avec lui, le roi Lear.

    La vie est faite de destins croisés, de destins qui ne se sont jamais croisés, de destins qui ne se croiseront jamais ou qui se croiseront dans le futur. Et Station Eleven nous le rappelle, dans cet univers post apocalyptique, pour nous rappeler qu’il faut chérir la vie, car elle n’a pas de prix.

    Et si, sans un bruit, le court de la vie s’arrêtait, sans préambule, sans premier ni dernier acte, seulement avec l’épilogue dans lequel vous êtes. Pourriez-vous dire que vous ne regrettez rien ? Que cet épilogue n’est qu’en fait le préambule de cette ombre qui passe dont vous êtes l’acteur qui se pavane et s’agite ?

    Ce roman est splendide. Construction décousue entre le passé, le présent, l’ici et l’ailleurs. J’en avais entendu parler à la télévision lors de sa sortie mais la chronique ne m’avait pas préparé à vivre cette aventure.

    Les trois coups résonnent, silence, éteignez votre téléphone, installez-vous confortablement et venez admirer les idiots se pavaner.

  • La croisade noire du jedi fou de Timothy Zahn

    La croisade noire du jedi fou Timothy Zahn

    L’Empereur et Dark Vador sont morts suite à la bataille sur Endor. L’Empire se retrouve ainsi privé de ses deux chefs et part alors à la déroute.

    La Rébellion, de son côté, s’est muée en Nouvelle République, avec à sa tête le Conseil, composé de Mon Mothma, du général Ackbar, du conseiller Borsk Fey’lya et de Leia Organa Solo, enceinte de ses jumeaux.

    Luke Skywalker, Lando Calrissian et Yan Solo ont démissionné de la République, même s’ils continuent tout de même à travailler pour elle à leurs manières. Ce dernier tente tant bien que mal de consolider une alliance avec les contrebandiers afin de disposer de nouveaux vaisseaux pour relancer le commerce à travers les différentes planètes que composent la Nouvelle République. Seulement un bruit court sur la reformation de l’Empire.

    En effet, telle la Team Rocket, l’Empire ne s’avoue jamais vaincu. Surtout quand à sa tête se tient un Grand Amiral, un non humain du nom de Thrawn. Et pour être accepté par l’Empereur, il a dû faire preuve d’un sens tactique et militaire hors du commun. Son arme secrète, l’étude de l’art. Car dans les œuvres d’art transparaît les méthodes de réflexion et les aspirations d’une race. Dit moi ce que tu peins et je te dirai comment tu te bats.

    Tacticien de génie, Thrawn a également à ses côtés un atout de taille, le Maître Jedi Joruus C’baoth, pour qui la soumission de toute forme vivante est l’objectif intrinsèque du Jedi. Pour lui, ça ne fait aucun doute, Luke Skywalker et Leia Organa Solo ainsi que ses jumeaux se prosterneront à ses pieds pour ensuite régner sur le Nouvel Empire.

    Un jeu d’échec à l’échelle universelle dans lequel la colonisation des mondes et l’anéantissement de toute résistance se met en place. Et comme tout bon joueur d’échec, le Grand Amiral Thrawn a toujours de nombreux coups d’avance, malgré les tentatives de la Nouvelle République pour enrayer la machine infernale.

    Et bien vous savez, cela m’a fait un bien fou de me replonger dans l’univers de Star Wars. Si d’habitude, je n’aime pas avoir les acteurs des films en tête pendant que je lis, c’était un plaisir pour ce livre. J’ai retrouvé Mark Hamill, Harrison Ford et Carrie Fisher. Oh mon dieu, Carrie Fisher !

    Quel bonheur de tous les retrouver dans cette ouvrage. Moi qui avais été déçu de Star Wars VII, La croisade du Jedi fou m’a donné envie de me replonger dans la saga. Ce que j’ai fait avec grand enthousiasme avec Rogue One.

    J’ai également piqué à mon frère La trilogie Yan Solo. Vous pouvez être sûrs que j’ai hâte d’en apprendre plus sur cet ancien contrebandier reconverti en général de la Nouvelle République.

    Pour en terminer sur le livre, malgré les regards dans le métro, les « geek » dit gentiment par mes collègues, j’ai arboré fièrement mes T-shirt Dark Vador et Stormtrooper tout en lisant mon livre dans le métro. Fuck it! The force is strong with me wesh !

    Vous aimez Star Wars ? Alors foncez !

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    May the force be with you.

  • League of Minions – Méga mécha

    League of Minions – Méga mécha

    Je sors à peine du Nexus que, sans avoir le temps de me préparer à l’affrontement, je vois déjà les hordes ennemies à l’œuvre sur ses tourelles.

    Une énorme machine de guerre se dresse devant moi, contrôlée par un sbire ennemi, inattaquable, indestructible ; sorte de super mécha doté d’un gigantesque marteau pourvu d’un cristal indestructible et d’un bouclier capable d’amoindrir le moindre choc attenté à son égard.

    Si nous n’obtenons pas des renforts tout de suite, les mêlés qui me protègent risquent de mourir piétinés en quelques secondes et mon sort ne sera guère plus enviable.

    Les sbires devant moi tente de bloquer l’avancé du super sbire tant bien que mal, en opposant leurs boucliers et leurs corps. Entre les tours, j’en profite pour dps autant que je peux cette monstruosité. Les tours également ne chôment pas et n’ont de cesse de décharger toute leur énergie sur ce monstre de foire.

    Mais où sont nos champions ? Nous ont-ils abandonné, pensant la défaite inévitable ? Non, ce n’est pas possible… pas de valeureux guerriers comme eux. Tout comme nous, ils sont prêts à mourir pour notre patrie.

    D’autres vagues de renfort nous rejoignent. Nous réussissons tant bien que mal à contenir le super mécha. Quand, enfin, nous voyons qu’il commence à flancher, c’est alors que nous apercevons une deuxième machine en approche. Nous ne pourrons pas tenir plus longtemps. Je crains malheureusement que la fin ne soit réellement inévitable.

    Un cri horrible retentit. Je regarde autour de moi et n’aperçoit rien qui puisse avoir causé une telle monstruosité. Il y a bien une légende sur un monstre capable de pousser un tel cri mais, serait-ce possible ? Se pourrait-il que finalement, nos champions, ne nous ayant pas abandonnés, se soient en fait réunis autour de son enclos pour un dernier baroude d’honneur ?

    Quelle est cette puissance qui afflux dans mes veines ? Je me sens différent, sans pour autant avoir fait quoi que ce soit.

    Nos champions sont enfin là, entourés de runes violettes. C’est donc ça, ils ont terrassé le monstre légendaire. Mon nouveau pouvoir vient donc de là. Dieu soit loué, nous allons pouvoir repousser les attaques de ces monstrueux méga sbires !

    Malheureusement, je ne serai pas là pour voir notre victoire dans cette bataille. Il est temps pour moi de passer le flambeau. J’ai subi beaucoup trop de dégât en les attendant. Mais je crois enfin qu’on a une chance de gagner.

    — Donner tout mes amis. Nous pouvons le faire. Il suffit de croire en eux.

    Chapitre 15 : Une fleur jaune sang | Chapitre 13 : La mort du géant de pierre | Prologue

    Illustration de Théo Allard.