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  • League of Minions – Coucou, tu veux voir ma barrique ?

    League of Minions – Coucou, tu veux voir ma barrique ?

    La sorcière nous rejoint pour lutter contre la défense en botlane. Elle est impressionnante. On dirait que rien ne l’atteint, elle semble survoler le combat. Il faut avouer que son familier y est pour beaucoup. C’est un compagnon fidèle qui ne la laisse jamais tomber.

    Nous approchons de l’endroit qu’occupait auparavant la T2 et la T3 est face à nous, au loin. Personne à l’horizon. Il semblerait que l’ennemi ne souhaite pas défendre ses dernières lignes. Quel manque de professionnalisme…

    Qu’est-ce que c’est que ce tonneau qui sort de nulle part ?

    Chapitre 19 : Banal mais pas si mal | Chapitre 17 : Une bonne tranche de rigolade | Prologue

    Image : Théo Allard

  • Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald

    Gatsby le magnifique de F. Scott Fitzgerald

    Gatsby F Scott Fitzgerald

    Assassin, ancien d’Oxford, militaire, trafiquant, les rumeurs vont bon train sur Jay Gatsby lors des folles soirées qu’il organise dans sa maison de West Egg sur Long Island les soirs d’été 1922.

    Nick Carraway, son très modeste voisin, se retrouve propulsé bien malgré lui dans cette sphère huppée et embourgeoisée des années 20 lorsqu’il reçoit une invitation de ce fameux illustre inconnu.

    Prêt à se saouler jusqu’au levé du jour pour échapper à cet univers peuplé d’opportunistes, il rencontre par miracle Jordan Baker, célèbre golfeuse et très chère amie de sa cousine Daisy, qu’il a retrouvée plusieurs jours auparavant dans sa maison située du côté de East Egg en compagnie de son mari Tom Buchanan. Maison dans laquelle il apprit la double vie non bien dissimulée du mari, la laissant parfois seule avec leur enfant pour retrouver sa maîtresse.

    Les fêtes s’enchaînent et, si pour certains, Gatsby reste entouré d’un voile mystérieux, Nick et lui tissent petit à petit un lien dû à l’avenance de ce premier. Gentillesse et sollicitude pour le moins non feintes mais étrangement teintées de manigances.

    Gatsby fascine et passionne, ce nom qui est sur toute les lèvres portent pourtant en lui de très nombreux secrets, qu’il ressasse seul, assis à observer les fantômes du passé éclairés d’une lumière verte sur un ponton.

    J’avais voulu voir le film à l’époque de sa sortie et pour une raison qui m’échappe, je n’avais pas pris l’occasion de le faire. D’autant plus que si vous êtes un(e) habitué(e), vous savez que j’ai déjà rencontré cet auteur au sein de l’ouvrage Paris est une fête d’Ernest Hemingway, qui ne tarissait pas d’éloges sur Gatsby le magnifique.

    Et bien je dois vous avouer que je ne m’attendais pas du tout à ça ! L’écriture de F. Scott Fitzgerald nous transporte littéralement dans ces fameuses années 20, à fouiner et à jouer aux détectives pour découvrir le passé de Jay Gatsby.

    Il y a une leçon à tirer de ce roman, une leçon que nous pouvons appliquer à notre vie de tous les jours : ça ne sert à rien de ressasser le passé, car il n’en ressortira jamais quelque chose de bon.

    Je prends pour exemple ce gâteau au chocolat que vous mangiez quand vous étiez petit. Il vous paraissait anodin et pourtant il était parfait. Et là encore, des années plus tard, vous en salivez rien que d’y penser. Vous remettez la main sur la recette de votre grand-mère, vous la suivez pas à pas et pourtant, rien n’y fait. Quelque chose cloche, ce n’est pas le même gâteau. Vous achetez un moule identique à celui que vous utilisiez avec votre grand-mère, mais une fois de plus, ce n’est pas ça. Le croustillant n’est pas le même, le collant colle moins et vous ne vous imaginez pas le tremper dans votre lait le matin.

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    Photo de Rachael Gorjestani sur Unsplash

    Qu’est-ce qui a bien pu changer ? Vous blâmez le four, le moule, vous cherchez des excuses. Mais finalement, ce fameux gâteau au chocolat de votre enfance, ça fait plus de 20 ans que vous l’idéalisez, que chaque bouchée prise à l’époque est ancrée dans votre mémoire et le plaisir que vous y preniez est décuplé. Alors forcément, la vision que vous en avez est erronée.

    Il ne faut pas chercher à ramener le passé dans le présent. Retient bien ça Gastby ! Le gâteau au choco de ta jeunesse n’est pas le même que dans tes souvenirs ! Et des années après, ne t’attend pas à le retrouver comme si rien n’avait changé.

  • League of Minions – Une bonne tranche de rigolade

    League of Minions – Une bonne tranche de rigolade

    Quel engin monstrueux. Un véritable engin de mort. J’adore !

    — C’est bon les gars, suivez papa, cachez vous derrière moi, vous n’avez rien à craindre. Observez et prenez des notes ! Les leçons de destructions, c’est par ici que ça se passe.

    Je me la pète un peu trop mais dieu que je me sens puissant là-dedans. Quand on m’a dit de descendre de mon char, je dois avouer que j’étais plutôt contrarié. Mais alors après, quand j’ai vu la bête que je devais finalement conduire, ma contrariété s’est aussitôt envolée. Y’a pas à dire, on est bien traité quand on est canonnier. Je ne pouvais pas rêver mieux.

    Pour le moment, RAS. Enfin en tout cas en ce qui concerne les champions ennemis. Car je ne compte pas les sbires ennemis comme une menace. Les deux unités que nous avons affrontées n’ont même pas tenues 30 secondes. Je n’ai même pas eu le temps de tester le véritable potentiel de mon nouveau jouet. Fais-je donc aussi peur qu’aucun champion ennemi ne souhaite m’affronter ?

    — Hey oh les gars, on arrive chez vous !

    Y’a pas moyen, ils ne viennent toujours pas.

    Ah si, ça y’est ?

    — Salut toi. Tu viens faire joujou ?

    Je ne sais pas ce qu’elle croyait faire avec son oiseau celle-là mais apparemment elle ne sait pas à qui elle a à faire.

    — Tu peux mettre ton bouclier autant que tu veux, le vent qui te protège ne suffira pas à stopper ma force.

    « Oui c’est ça, court te réfugier chez maman. Dit lui que le méchant sbire a été vilain avec toi. Haha.

    Wow. C’était quoi cette tornade ? C’est presque qu’elle m’aurait décoiffé si j’avais eu des cheveux !

    — T’as pas mieux que cette brise ? Sérieusement ? Allez les gars, on continue. On trouvera peut-être quelqu’un qui en vaut la peine plus loin.

    C’est quoi cette onde sonore ?

    — Hey t’es qui toi ? Qui t’a autorisé à me sauter dessus comme ça ? Tes parents t’ont jamais dit que c’était malpoli de sauter sur les inconnus sans se présenter avant ? Je ne suis pas un sbire facile moi.

    « Et tu crois faire quoi en tapant le sol ? Créer un tremblement de terre ? Fait moi rire.

    « T’es comme l’autre en fait, t’es bon qu’à te protéger avec un shield. Tu peux pas appeler les autres, les vrais costauds ?

    « Hey c’est quoi ce boomerang ? C’est toi ? Non, t’as pas une tête à avoir un boomerang. Ah ! Je vois que tu as appelé ta petite copine à la rescousse. Mais par contre, elle cherche à faire quoi avec ses petites lames de rasoir ? Je ne sais pas si elle a vu, mais je n’ai pas de barbe. Je ne te demande pas si tu vois ce que je veux dire. Haha.

    « C’est bon ? C’est à mon tour ? Allez les…

    Merde. Ils sont tous morts. Je faisais peut-être un peu trop le malin. Je n’ai pas fait gaffe qu’en fait je n’étais pas leur cible. Du coup, je me retrouve seul contre ces trois-là.

    « Un contre trois, bah bravo. Si c’est ça que vous appelez l’honneur des champions faîtes-moi rire. Des incapables, voilà ce que vous êtes. »

    Au moins je me serais bien marré.

    Chapitre 18 : Coucou, tu veux voir ma barrique ? | Chapitre 16 : Une sorcière tout feu tout flamme | Prologue

    Image : Théo Allard

  • Silo Tome 2 Origines de Hugh Howey

    Silo Tome 2 Origines de Hugh Howey

    Souvenez-vous de Juliette, de Lukas, de Solo, de Bernard et des autres. Souvenez-vous des silos, ces maisons de plusieurs centaines de mètres de haut, ensevelies sous terre. Souvenez-vous des nettoyages, ces jours de fête où un être est sacrifié pour la santé mentale des autres. Souvenez-vous de ces morts, sortis nettoyés pour montrer un monde triste, mortel et désolé. Souvenez-vous du silo 18.

    Et souvenez-vous que si les silos 17 et 18 existent, il doit aussi exister le silo 1, le premier silo, celui peut-être à l’origine de toutes choses.

    Silo tome 2 Origines Hugh Howey2049. Le fraîchement élu député Donald Keene va rencontrer le sénateur Thurman, son mentor et également un homme qui l’a toujours traité comme son propre fils.

    2110. Troy est sorti de son pod cryogénique. Il est temps pour lui d’effectuer sa première faction en tant que chef du silo 1.

    Donald doit tout à Thurman. Surtout son poste. Il lui est redevable. Et de toute façon, ne saurait rien lui refuser. Personne ne peut refuser quelque chose au sénateur Thurman.

    Comment il est arrivé propulsé à son poste, Troy ne s’en souvient pas. Un changement de plan à la dernière minute. Il devait bien être chef d’un silo, mais pas DU silo. Celui dont tous dépendent.

    Le futur site d’enfouissement des déchets radioactifs n’est pas à proprement parler le meilleur sujet que rêvait d’avoir Donald. Surtout lorsqu’il s’agit de construire des plans d’archite, carrière qu’il avait abandonnée d’un commun accord avec sa femme Helen pour se consacrer à la politique. Ce n’est d’ailleurs pas la seule ombre de son passé qui va resurgir puisqu’il fera équipe sur le projet avec Mick, un ami de fac, et Anna, la fille du sénateur et son ex petit-amie.

    Préquel de la trilogie Silo de Hugh Howey, le tome 2, Origines, comme son nom l’indique, nous raconte l’origine des silos et du monde tel que les habitants des silos le vivent au travers des écrans du premier étage et lors du nettoyage.

    Quel bonheur de retrouver l’univers de silo. Souvenez-vous, le premier volet était loin de m’avoir laissé indifférent. Je l’avais terminé avec beaucoup de questions sans réponses. Et j’aimerais vous dire que ce tome répondra à toutes vos interrogations. Mais ce n’est pas le cas. Ce sacré Hughy a bien étudié son coup. Bon vieux bougre !

    Si nous finissons avec, certes, des réponses en plus, nous avons également plus d’interrogations !

    À l’heure où j’écris ces lignes, je n’ai qu’une envie, lire le troisième et dernier tome. Livre de Poche, si vous me lisez, j’accueillerai votre livre les bras ouverts !

  • League of Minions – Une sorcière tout feu tout flamme

    League of Minions – Une sorcière tout feu tout flamme

    Pour l’instant la midlane est une promenade de santé. Aucun ennemi en vue, nous avançons sûrs de nous, tout en restant sur nos gardes. Dressé sur mon char, je peux apercevoir au loin notre armée. Nos cinq combattants sont présents, assiégeant la tour qui est déjà mid life.

    Une fois à côté d’eux, je ressens un pouvoir exceptionnel qui envahit mon corps et ma machine. Le légendaire pouvoir du monstre. Je serai dorénavant invincible. Je me poste devant l’escalier qui mène à la tour et je décharge toute mon énergie, hors de sa range. Pour m’atteindre, les ennemis vont devoir se risquer à sortir.

    Pour le moment, ils font pleuvoir le feu sur nos unités. Des barils explosent et charcutent nos lignes, des boomerangs et des rayons lasers les découpent. Je suis peut-être loin mais cela ne m’empêche pas de ressentir la terreur de mes frères et la peur se répand en moi.

    Une de nos championnes a dû sentir ma détresse car elle vient de me doter d’un bouclier me rendant insensible à la plupart des dégâts. Je la remercie intérieurement de penser à moi. Le dire à haute voix serait trahir la confiance que je tente en vain d’afficher, mais mon regard montre l’ampleur de ma gratitude à son égard.

    C’est à ce moment que notre archère décide de décocher sa flèche de cristal enchantée qui vient se loger dans la sorcière du vent ennemie. Notre champion Yordle décide alors à son tour de lancer une bardé de roquette sur la sorcière immobilisée et sur son équipe. La sorcière périt par le feu pendant que le pirate ennemi ordonne à son galion de nous tirer dessus. C’est à ce moment que le champion aveugle bondit derrière notre archère pour l’expédier dans les lignes adverses. Notre sorcière vole directement à sa rescousse, lui lançant un sort décuplant sa taille et sa résistance.

    Toujours derrière nos lignes, l’ennemi est en prise avec notre championne qui l’assaillit de morsure et d’araignées vénéneuses. Je n’hésite pas à lui porter secours et, à nous deux, nous parvenons finalement à le terrasser avant qu’il ne puisse nous échapper.

    Avec deux membres en moins, l’équipe sonne la retraite, nous laissant la voix libre pour détruire la tour et l’inhibiteur. Hors de question cependant que je m’arrête là. Nous pouvons mettre un terme à cette guerre par la victoire j’en suis sûr. Je suis en tête et lead notre armée vers les deux tours ennemies, sûr de notre force.

    Soudain, je sens mes forces diminuer, le bouclier est toujours là mais mes boulets volent moins loin et font moins de dégât. Je me retourne pour essayer de comprendre ce qu’il se passe et je vois nos champions s’échapper.

    — Pourquoi ? Vous ne voyez pas que nous pouvons gagner ? N’avez-vous aucun honneur ?

    J’ai à peine le temps de me retourner face au tour qu’une balle m’arrive dessus, me faisant loucher au fur et à mesure que mes yeux tentent de la suivre et de décrire sa course folle vers mon crâne.

    Chapitre 17 : Une bonne tranche de rigolade | Chapitre 15 : Une fleur jaune sang | Prologue

    Image : Théo Allard

  • Le paradoxe de Fermi de Jean-Pierre Boudine

    Le paradoxe de Fermi de Jean-Pierre Boudine

    Nous avons affaire ici à un livre dont le titre en dit long sur son sujet. Et pourtant, comme moi, vous serez surpris lors de la lecture.

    Pour comprendre le paradoxe de Fermi avant de vous lancer dans l’ouvrage, regardez la vidéo suivante avec des lunettes 3D que vous gagnez dans les paquets de céréales, parce que sinon ça pète carrément les yeux ! Pour ceux d’entre vous qui n’en auraient pas sous la main, prenez celle-ci.

    lunettes 3d

    Vous avez bien assimilé le paradoxe de Fermi ? En gros, pour résumer, si des extra-terrestres intelligents peuplent la galaxie, pourquoi ne les avons-nous pas croisés ?

    C’est bon pour vous ? Merci de remettre les lunettes dans le bac en plastique et nous pourrons ensuite continuer.

    Bac plastique.jpg

    Je vous écris ces lignes à l’aide de mon ordinateur, assis tranquillement sur mon canapé après avoir regardé la télévision et en écoutant de la musique sur Spotify venant de mon téléphone (Ne me demandez pas pourquoi je n’écoute pas sur mon pc tout simplement. Il est vieux, ok ? Il est pas venu là pour souffrir. Pour seule information, j’écoute R. Kelly Cookie. Strictement rien à voir avec le livre).

    Si je vous précise tout ça, c’est que nous ne nous en rendant pas compte, mais nous sommes tous dépendants de multiples choses que nous tenons pour acquises. Avez-vous déjà réfléchi à comment fonctionnait votre ordinateur ? Ou bien ce qu’il se passait lorsque vous appuyez sur l’interrupteur de votre salon pour allumer la lumière ? Et oui, nous utilisons constamment de l’électricité, même parfois sans nous en rendre compte. Votre télévision est en veille, vous le voyez grâce au point rouge. Ceci indique que même si elle est éteinte, elle consomme quand même de l’électricité.

    Petit tip pour réduire votre facture d’électricité et arrêter de consommer, débranchez tous vos appareils qui ne vous servent pas. Ainsi, le courant ne passera plus et vous ne consommerez pas. De rien.

    Et si je vous parle de ça, c’est car en appuyant sur les touches de mon ordinateur, tranquillement assis sur mon canapé, je ne me rends pas compte de la chance que j’ai. Non, au contraire, je me plains de mon ordinateur qui est trop lent à mon goût.

    Le paradoxe de Fermi Jean-Pierre Boudine

    Robert Poinsot, lui, ne se plaint pas de son ordinateur. Pour la simple et bonne raison qu’il écrit au crayon de bois sur un cahier. Il ne cherche pas non plus ce qu’il se passe quand il appuie sur l’interrupteur de son salon. Une fois de plus, pour la simple et bonne raison que son salon est une grotte. Elle fait d’ailleurs également office de cuisine, de chambre, de salle de jeu, de fumoir, de cachette secrète, bref, comme moi dans mon premier appartement à Cholet mais en pire. Pire car ce cher Robert essaie de survivre à la fin du monde, ou en tout cas à la fin de l’espèce humaine, dans un monde post apocalyptique ou les krachs boursiers, les guerres et les inégalités ont eu raison de toutes les infrastructures et de l’espèce elle-même.

    Et là, vous vous demandez surement le rapport avec le paradoxe de Fermi. Comme moi. Je vous rassure, l’ouvrage aborde le sujet. D’une manière assez étrange, je le concède. J’ai eu l’impression de lire un essai de Jean-Pierre Boudine, le tout enrobé dans un roman. Le Ferrero Rocher de la science-fiction en quelque sorte. Mais ça fonctionne, alors pas de souci !

    Avec ce roman, j’ai eu l’impression de lire un mélange de mes deux dernières lectures, à savoir Station Eleven de Emily St. John Mandel et Superposition de David Walton. Je ne dis pas ça parce que je veux placer des liens dans mes articles mais car, d’un côté, l’histoire prend place dans un monde post apocalyptique et traite d’une communauté de survivants et d’un autre côté, il traite de sujets réels et à caractères scientifiques, pouvant tout à fait arriver et ainsi causer la fin de l’espèce humaine comme expliqué dans le roman.

    Le paradoxe de Fermi est un roman qui se lit vite. Essentiellement parce qu’il est court, mais surtout car nous voulons comprendre ce qu’il est arrivé au monde tel que nous le connaissons pour en arriver tel qu’il est décrit dans l’ouvrage. Et croyez moi, ça ne donne pas envie. Malheureusement, plus nous lisons l’ouvrage et plus nous nous rendons compte que notre monde tend inexorablement vers le monde de l’ouvrage. Et c’en est quelque peu flippant. Alors évitons d’en arriver là.

    Merci.

    Au revoir.